<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337</id><updated>2012-01-17T00:39:07.463+05:30</updated><category term='Premières impressions'/><category term='A la Une'/><category term='Bollywood'/><category term='Le deuxième sexe'/><category term='Faits de société'/><category term='Ma vie d&apos;expat'/><category term='Pérégrinations'/><title type='text'>L'Effet Indien</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>57</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3957584422431341500</id><published>2010-10-04T07:56:00.014+05:30</published><updated>2011-11-23T15:58:27.310+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>Rama vs Babar</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TKkvkijk9fI/AAAAAAAAKrM/SwLe8Jls-Xw/s1600/Ayodhya+-+Photo+verdict+bellevision.com.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="137" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TKkvkijk9fI/AAAAAAAAKrM/SwLe8Jls-Xw/s200/Ayodhya+-+Photo+verdict+bellevision.com.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vendredi dernier, l'Inde toute entière retenait son souffle. Un dispositif de sécurité impressionnant était déployé dans 32 lieux dits "sensibles" dont Delhi, Allahabad, Varanasi, Mumbai et ... Hyderabad. Un &lt;i&gt;bandh&lt;/i&gt; était aussitôt déclaré entraînant la fermeture des écoles et des administrations. C'est ce jour-là que la Haute Cour de l'Uttar Pradesh, au Nord-Est du pays, devait rendre son verdict dans l'attribution de la propriété d'un site religieux disputé par les Hindous et les Musulmans. Journée de tous les dangers donc. Pour resituer le contexte, les Hindous revendiquent ce lieu saint comme celui de la naissance d'un de leurs principaux dieux, Rama. Quant aux Musulmans, c'est là qu'avait&amp;nbsp; été bâtie au XVIè siècle la mosquée Badri du roi Moghol Babar (eh oui, un empereur au nom d'un inoffensif éléphant) jusqu'à ce qu'en décembre 1992, des extrémistes Hindous la détruisent. De violentes émeutes intercommunautaires avaient suivi cette destruction, faisant plus de 2000 morts. C'est d'ailleurs la trame du roman "L'émeute" de Shashi Taroor que j'ai déjà évoqué &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/lire-linde_16.html"&gt;ici&lt;/a&gt;. Dans l'attente du verdict, la plupart des partis politiques et religieux avaient appelé à la paix tant la situation était explosive. Le premier ministre Manmohan Singh avait demandé à toutes les communautés de tout faire pour - je cite - "préserver la paix et la sécurité et montrer du respect pour toutes les religions dans la plus haute tradition de la culture indienne". Vendredi après-midi finalement, la Haute Cour d'Allahabad a rendu une sage décision : le site sera partagé équitablement entre les Hindous et Musulmans. Seule une poignée d'extrémistes a décidé de faire appel mais dans leur grande majorité, les leaders religieux se sont félicité de ce jugement et ont appelé au calme. A l'heure où j'écris, 48 heures après le verdict, l'Inde n'a pas connu de débordement et aucune mort n'est à déplorer. Comme dit Mustapha, l'un des collègues d'Éric, l'Inde grandit ...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3957584422431341500?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3957584422431341500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3957584422431341500&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3957584422431341500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3957584422431341500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/10/rama-vs-babar.html' title='Rama vs Babar'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TKkvkijk9fI/AAAAAAAAKrM/SwLe8Jls-Xw/s72-c/Ayodhya+-+Photo+verdict+bellevision.com.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-8332301937030692275</id><published>2010-09-29T19:33:00.009+05:30</published><updated>2011-03-10T21:23:55.791+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Partir c'est mourir un peu</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-Z5x15luvNeI/TXjz6AiWr_I/AAAAAAAALJU/mc99ZUWtmi0/s1600/Varanasi+Photo+BrB.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh3.googleusercontent.com/-Z5x15luvNeI/TXjz6AiWr_I/AAAAAAAALJU/mc99ZUWtmi0/s200/Varanasi+Photo+BrB.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;A quelques heures de m'éloigner de l'Inde, valise bouclée, sac de voyage vérifié à maintes reprises, je réfléchis à ce dernier billet. Le 56è depuis que je suis arrivée ici. L'occasion de vous remercier, lecteurs fidèles ou de passage, de m'avoir suivie dans ce voyage et de m'avoir&amp;nbsp; souvent encouragée par vos commentaires. L'occasion de remercier aussi mon compagnon de route et de vie, Éric, mon premier lecteur, dont les critiques souvent fondées me permettent d'être encore plus exigeante. Outre sa participation à ce blog à travers deux ou trois billets, je lui dois les belles photos qui ont souvent illustré ces lignes. Je ne vais pas tourner définitivement la page de L'Effet Indien, j'ai encore quelques sujets en réserve mais je ne posterai plus d'ici, de cet endroit du monde qui ne m'attirait pas, pour lequel j'avais tant de réserves et qui en moins d'un an m'a tant donné. Ces dix mois ont été riches en découvertes, ces "pérégrinations" que j'ai essayé de vous faire partager, et c'est donc à un dernier voyage que je vous invite. Bénarès, comme on disait dans les années post-soixante huitardes, Vârânâsi, comme elle s'appelle maintenant, reste LA ville dont on ne revient pas intact. Même les plus blasés des routards de l'Inde ne peuvent rester indifférents à la magie de cette ville mystique, paradoxale, extrême. Ames sensibles s'abstenir. Voir le lever du soleil sur les &lt;i&gt;ghats &lt;/i&gt;à 5 heures du matin restera un moment fort de mon année indienne. Les couleurs, du Gange, de la pierre rose, des saris des femmes, la ferveur des pèlerins qui viennent se purifier de leurs péchés dans le fleuve sacré, voilà pour le côté pile. Et côté face, la saleté des rues, les odeurs qui vous étreignent et vous font suffoquer, ces enfants qui mendient ou jouent les rabatteurs pour vous faire entrer dans une échoppe attrape-touristes... Et surtout les crémations.&amp;nbsp; Plus de 300 par jour. Car on vient mourir à Bénarès, pour renaître du ventre de la Mère Ganga, pour échapper au cycle inéluctable de la réincarnation, pour atteindre le Nirvana. Seuls les hommes saints, les femmes enceintes, les enfants de moins de 12 ans, les lépreux et les animaux échappent au bûcher. Alors quand au coucher du soleil, depuis la terrasse de notre &lt;i&gt;guesthouse&lt;/i&gt; surplombant le Gange on aperçoit un cadavre flotter, on se dit que décidément, l'Inde n'en a pas fini de nous surprendre ...&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-8332301937030692275?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/8332301937030692275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=8332301937030692275&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8332301937030692275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8332301937030692275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/partir-cest-mourir-un-peu.html' title='Partir c&apos;est mourir un peu'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-Z5x15luvNeI/TXjz6AiWr_I/AAAAAAAALJU/mc99ZUWtmi0/s72-c/Varanasi+Photo+BrB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3049270900798828753</id><published>2010-09-20T12:41:00.022+05:30</published><updated>2011-11-23T16:03:13.362+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Cadre de vie</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TJcAchKG11I/AAAAAAAAKgI/H-UTfBIuhSs/s1600/2010-09-19+Jayabh%C3%A9ri+Silicon+County+-+Ext%C3%A9rieurs.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TJcAchKG11I/AAAAAAAAKgI/H-UTfBIuhSs/s200/2010-09-19+Jayabh%C3%A9ri+Silicon+County+-+Ext%C3%A9rieurs.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que notre séjour Indien tire à sa fin, je m'aperçois que je n'ai pas évoqué notre cadre de vie, pourtant indispensable à la réussite de toute expérience d'expatriation. Après trois semaines passées dans un très bel hôtel très classe et très zen, puis trois mois dans un appart-hôtel, disons plus conforme aux standards indiens, nous avons élu domicile à Jayabheri Silicon County. Déjà le nom intrigue surtout si je vous dis qu'il est situé sur Hitec City Road. Hyderabad s'enorgueillit en effet d'attirer les grosses sociétés de l'informatique mondiale, les Dell, Microsoft, Google, etc., et certains journalistes l'ont même affublée du surnom de Cyberabad. Les&amp;nbsp; constructeurs immobiliers adorent donc les dénominations évocatrices comme Mindspace, Cyber City ou ... Silicon County.&amp;nbsp; Notre&lt;i&gt; compound &lt;/i&gt;qui est constitué de trois blocs -&amp;nbsp; Alpha, Beta et Gamma - de huit étages chacun, est fréquenté par des Indiens à haut pouvoir d'achat, des NRI* et quelques rares expats (en ce moment, une famille de Britanniques, des Japonais et nous). Comme la plupart de ces résidences, l'entrée en est gardée par un aréopage de képis et on doit montrer patte blanche pour y pénétrer (un jour où j'étais sortie, ils n'ont pas voulu laisser rentrer ma nouvelle &lt;i&gt;maid&lt;/i&gt;, bien inoffensive pourtant dans son sari...). Le Club Jayabheri, ouvert aux non-résidents moyennant une coquette cotisation, se compose d'une superbe piscine, de courts de squash et de badminton, et d'une salle de sports. A Jayabheri Silicon County, on peut aussi faire ses courses en dépannage grâce à une petite épicerie, commander ses repas dans le restaurant, organiser d'énormes &lt;i&gt;parties &lt;/i&gt;sous un chapiteau, et même faire tailler chemises et costumes sur mesure. Mon petit plaisir reste d'aller chaque semaine à la &lt;i&gt;laundry&lt;/i&gt; où pour 10 roupies pièce (15 centimes !), je fais laver et repasser les pantalons et les chemises d'Éric.&amp;nbsp; Le blanchisseur utilise un fer à repasser antédiluvien au charbon qui vaut tous les pressings du monde. Un seul hic, les boutons en nacre ne résistent pas à ce traitement. Mais bon, à ce prix là, ce serait indécent de se plaindre ...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;*NRI : New Resident Indians,&amp;nbsp; Indiens d'origine qui ont vécu ou étudié de nombreuses années aux USA, Canada, Australie ou UK et qui décident de revenir vivre et travailler au pays.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3049270900798828753?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3049270900798828753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3049270900798828753&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3049270900798828753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3049270900798828753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/cadre-de-vie.html' title='Cadre de vie'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TJcAchKG11I/AAAAAAAAKgI/H-UTfBIuhSs/s72-c/2010-09-19+Jayabh%C3%A9ri+Silicon+County+-+Ext%C3%A9rieurs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-7509962174013240004</id><published>2010-09-16T20:28:00.010+05:30</published><updated>2011-03-10T21:34:52.883+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Lire l'Inde</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TJIuUvQtcnI/AAAAAAAAKTM/0dViVDJ3k2c/s1600/Livres.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TJIuUvQtcnI/AAAAAAAAKTM/0dViVDJ3k2c/s320/Livres.jpg" width="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de venir en Inde, mes seules lectures à propos de ce pays&amp;nbsp; s'étaient limitées à "Cette nuit la liberté" de Lapierre et Collins ou "La cité de la joie" du même Dominique Lapierre. J'en avais retiré une vision d'une Inde mystique, miséreuse et violente.&amp;nbsp; Je dois à mon amie &lt;a href="http://lagravette.over-blog.com/"&gt;Bérangère&lt;/a&gt; de m'avoir ouvert de nouveaux horizons. A mon tour de vous faire partager mes coups de cœur.&amp;nbsp; Le Lapierre et Collins reste une référence pour comprendre l'Inde ou plutôt les Indes du temps du &lt;i&gt;Raj&lt;/i&gt;, l'Empire Britannique, et de ses excentriques maharajahs mais surtout&amp;nbsp; il raconte l'épopée de l'indépendance et&amp;nbsp; la douloureuse partition avec le Pakistan. L'une des plus belles histoires que j'ai lues est "Ma sœur, mon amour" de C. Banerjee Divakurani ou le destin croisé de deux cousines élevées comme des sœurs à Calcutta, avec le poids des traditions en toile de fond. "L'équilibre du monde" de R. Mistry est aussi une histoire de personnages qui se croisent et partagent pendant un très court moment un peu de bonheur. Pour le reste, c'est un livre désespéré mais magnifique. "L'émeute" de Shashi Taroor part d'un fait divers et débouche sur une description des problèmes inter-communautaires qui marquent la société indienne. Malgré son nom, "Jour de pluie à Madras" se passe essentiellement dans la vieille ville d'Hyderabad et il y est encore question de mariage arrangé, de tolérance, et de heurts entre Hindous et Musulmans mais cette fois, du point de vue de ces derniers. Amitav Ghosh est un grand écrivain Bengali très prolixe dont la lecture des romans ne déçoit jamais. J'ai un faible pour "Le pays des marées", une histoire originale qui a pour cadre les Sundarbans, une nature sauvage à l'embouchure du Gange et du Bramapoutre où vont se croiser trois personnages qui vont vivre une belle histoire d'amour. "Le Tigre blanc" est un livre récent, cynique et édifiant sur la société moderne indienne. A déconseiller à ceux qui ont un chauffeur ...&amp;nbsp; "Meurtre dans un jardin indien" est l'adaptation française de "Six suspects" que je lis en ce moment. Un suspense haletant, des personnages truculents, une plongée dans la corruption des élites, grinçant et drôle. Un régal. Enfin pour les amateurs de BD, à signaler la série "India Dreams" dont on m'a dit le plus grand bien. Et pour terminer, en vrac : "L'Inde où j'ai vécu" d'Alexandra David-Néel, "Chaleur et poussière" de Ruth Prawer Jhabvala, "La Splendeur du silence" de &lt;span class="ptBrand"&gt;Indu Sundaresan, "&lt;/span&gt;Le Dieu des Petis riens" d'Arundhati Roy et "Les Versets sataniques" de Salman Rushdie (acheté mais pas encore lu). Et vous, vos "must read" sur l'Inde ? &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-7509962174013240004?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/7509962174013240004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=7509962174013240004&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7509962174013240004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7509962174013240004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/lire-linde_16.html' title='Lire l&apos;Inde'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TJIuUvQtcnI/AAAAAAAAKTM/0dViVDJ3k2c/s72-c/Livres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-850801399348717497</id><published>2010-09-13T14:04:00.006+05:30</published><updated>2010-09-18T05:45:01.560+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Eat, pray, love</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TI3F8BaMkhI/AAAAAAAAKPw/FqNfQEKDr8s/s1600/Ganpati+%C3%A0+Bombay.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TI3F8BaMkhI/AAAAAAAAKPw/FqNfQEKDr8s/s200/Ganpati+%C3%A0+Bombay.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans quel autre pays que l'Inde peut-on rencontrer quatre communautés qui&amp;nbsp; célèbrent au même moment une fête religieuse différente et d'égale importance ? Par le hasard des calendriers solaire et lunaire, ce week-end, les Musulmans fêtaient l'Eid* et rompaient leur jeûne entamé un mois plus tôt avec le début de Ramzam*, tandis que les Hindous s'apprêtaient à lancer les festivités de Ganpati, en l'honneur du Dieu Ganesh. De leur côté, à Mumbai (Bombay) où nous nous trouvions, les Jains convergeaient vers leurs &lt;i&gt;derasars&lt;/i&gt; pour le dernier jour de Paryushan tandis que les Chrétiens du quartier de Bandra célébraient le Dimanche de la Nativité. Dans un pays où les tensions intercommunautaires peuvent parfois donner lieu à des affrontements et à des violences, pendant ces deux jours, nous nous sommes promenés dans des avenues vidées de la circulation habituellement folle de Mumbai, croisant des groupes de pèlerins de toute confession se rendant en procession d'un coin à l'autre de la ville.&amp;nbsp; Alors que la mousson n'est pas terminée, nous avons été bénis des Dieux&amp;nbsp; (3 millions, pour une fois le pluriel a un sens) profitant d'un temps magnifique pour arpenter les rues, les bazars et la&amp;nbsp; promenade qui borde l'Océan Indien. De temps en temps,&amp;nbsp; nous tombions sur un petit temple éphémère - un&lt;i&gt; mandal &lt;/i&gt;- érigé pour la circonstance au pied d'immeubles, de bureaux ou dans un marché, par les habitants, collègues ou membres d'une corporation. En soulevant un rideau, nous&amp;nbsp; nous retrouvions face à un autel dédié au dieu-éléphant auquel hommes, femmes et enfants venaient offrir &lt;i&gt;poojas&lt;/i&gt; et friandises. Évidemment, chaque mandal rivalisait de couleurs, décorations, illuminations et offrandes avec son voisin. Comme souvent en Inde, nous avons été frappés par la gentillesse des gens qui nous invitaient à nous joindre à eux tels ces pompiers si fiers de nous présenter leur Ganesh et de poser devant. Dimanche prochain, les festivités de Ganesh Chaturti se concluront par l'immersion d'innombrables représentations du dieu-éléphant dans la mer mais nous nous serons alors à Hyderabad, sur les rives du Lac Hussain Sagar.&amp;nbsp;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;* L'Aid et le Ramadan se disent "Eid" et "Ramzam" en Inde.&lt;/span&gt; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-850801399348717497?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/850801399348717497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=850801399348717497&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/850801399348717497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/850801399348717497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/eat-pray-love.html' title='Eat, pray, love'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TI3F8BaMkhI/AAAAAAAAKPw/FqNfQEKDr8s/s72-c/Ganpati+%C3%A0+Bombay.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3711053004409957234</id><published>2010-09-06T12:55:00.009+05:30</published><updated>2010-09-06T14:36:28.041+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><title type='text'>Ce que femme veut</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TISnhHi9khI/AAAAAAAAKIg/Mk5lfovmtlI/s1600/Tirumala+et+ses+enfants.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TISnhHi9khI/AAAAAAAAKIg/Mk5lfovmtlI/s200/Tirumala+et+ses+enfants.JPG" width="143" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Cette jeune mère sereine qui pose sur le pas de sa porte se prénomme Tirumala. Elle semble frêle et intimidée mais ne nous y fions pas. C'est une jeune femme certes - elle n'a que 23 ans - mais elle sait ce qu'elle veut et comment l'obtenir. Tirumala est la jeune&amp;nbsp; épouse de notre chauffeur Ravinder qui, samedi, lui a demandé de cuisiner pour nous et de nous recevoir dans leur humble demeure. Deux pièces, une chambre où le lit occupe toute la place et où parents et enfants dorment ensemble, et une cuisine dans laquelle on met une paillasse pour la belle-mère quand elle vient du village aider sa fille. Et elle vient souvent cette "Auntie*" comme l'appelle Ravinder&amp;nbsp; car Tirumala est sa fille unique et ce que veut Tirumala, ces parents le lui donnent... A commencer par un mari. Ravinder m'a raconté l'histoire de son mariage. Loin de son village, il s'était choisi une fiancée en Andhra, alors que sa famille est du &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/t-dream-comes-true.html"&gt;Telangana&lt;/a&gt;. Il était tellement amoureux qu'il avait réussi à convaincre ses parents malgré leurs cris et leurs larmes face à cette "mésalliance". Quinze jours avant le mariage, il est revenu au village apporter les cartons d'invitation à ses connaissances. C'est ainsi que l'on fait en Inde, on se déplace pour inviter proches ou moins proches, le nombre de convives étant un signe extérieur de richesse. Quand il est entré chez Tirumala et ses parents (le beau-frère du frère de son père), la belle n'a eu d'yeux que pour ce beau parti. C'est que Ravinder, plutôt joli garçon, vit dans la capitale, Hyderabad, et a une belle situation, chauffeur de maître pour des "blancs", avec sa propre voiture. Tirumala la petite fille gâtée par ses parents, a tempêté, pleuré, menacé de se suicider, l'a harcelé au téléphone, et a obtenu ce qu'elle voulait. Sa famille et celle de Ravinder ont contraint celui-ci à rompre ses fiançailles avec l'élue de son cœur. L'affaire a été rondement menée et, à quelques jours près, la cérémonie a bien eu lieu comme prévu mais avec une autre promise. Lorsque j'ai demandé à Ravinder si il était heureux trois ans après, dans le rétroviseur, j'ai vu son regard s'embuer quand il m'a répondu : "Elle m'a donné deux beaux fils"...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;* Les Indiens appellent leurs aînés Auntie (tante) et Uncle en signe de respect.&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3711053004409957234?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3711053004409957234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3711053004409957234&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3711053004409957234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3711053004409957234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/ce-que-femme-veut.html' title='Ce que femme veut'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TISnhHi9khI/AAAAAAAAKIg/Mk5lfovmtlI/s72-c/Tirumala+et+ses+enfants.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3868428926668119583</id><published>2010-09-01T16:28:00.005+05:30</published><updated>2011-02-18T20:52:35.095+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Ah je ris de me voir si belle !</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TH3vv_-M-tI/AAAAAAAAJ7A/zmXzcGLI0tU/s1600/P1010470.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TH3vv_-M-tI/AAAAAAAAJ7A/zmXzcGLI0tU/s200/P1010470.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça y est, le compte à rebours a commencé. Dans moins d'un mois, nous aurons quitté l'Inde, mon carrosse se transformera en citrouille et c'en sera fini de ma vie de princesse ! Je m'aperçois que je n'ai pas parlé de ce qui en a constitué une grande part : mes visites au &lt;i&gt;Beauty Parlour&lt;/i&gt; (à prononcer : biouti parlor). Contrairement à chez nous où coiffeurs et esthéticiennes font salon à part, ici tout est regroupé dans un même lieu où l'on s'occupe de vous "&lt;i&gt;from top to toe&lt;/i&gt;". Autre différence notable, alors que ces métiers sont essentiellement féminins en France (à l'exception de quelques ténors du ciseau), en Inde, ce sont les hommes qui comme toujours trustent les emplois qualifiés. Les quelques femmes sont souvent reléguées au balayage des mèches coupées ou à la préparation du &lt;i&gt;tchai&lt;/i&gt; offert aux clientes. La première fois que je me suis fait masser le cuir chevelu par un grand costaud tout de noir vêtu,&amp;nbsp; poignet de force (et force au poignet !) compris, ça m'a secouée ! Après on s'habitue, surtout quand on confie ses petits petons à un pédicure dont le palpé-roulé vous remue chaque os de la rotule à l'astragale. Il n'y a que pour les épilations à la cire que je me confie à Vicky, une charmante étudiante en marketing qui travaille pour payer ses études car quand même, j'ai ma pudeur. En Inde, il faut savoir être patient, et moi qui aime que les choses aillent vite, j'ai dû vite m'adapter au tempo local. Pour une "couleur-brushing", comptez trois heures, pour une manucure-pédicure, comptez-en deux, ne me demandez pas pourquoi, c'est un mystère insondable, le temps doit s'arrêter ... Et pourtant, ce n'est pas la main d'œuvre qui manque. Ma coiffeuse rennaise Anne-Sophie serait pliée de rire si elle voyait Sai, mon coiffeur d'ici, faire son brushing assisté de ses deux acolytes. Trois sur ma pauvre tête qui n'en demande pas tant, l'un tenant le sèche-cheveux, l'autre une mèche, pendant que l'homme de l'art passe la brosse avec application. Enfin, autre trouvaille, j'ai découvert en Inde l'épilation des sourcils avec ... du fil à coudre ! Une extrémité du fil coincée entre ses dents (!), Vicky arrache le poil en formant un nœud à l'autre bout et en tirant dessus, sa tête effectuant un mouvement&amp;nbsp; pendulaire qui me fait mal au cou pour elle. Une méthode peu orthodoxe mais très efficace !&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TH4w2lWSVuI/AAAAAAAAJ7U/STPtPJfYIf4/s1600/P1120532.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TH4xIW_amOI/AAAAAAAAJ7c/9O4GjBvkOow/s1600/P1120533.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3868428926668119583?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3868428926668119583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3868428926668119583&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3868428926668119583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3868428926668119583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/09/ah-je-ris-de-me-voir-si-belle.html' title='Ah je ris de me voir si belle !'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TH3vv_-M-tI/AAAAAAAAJ7A/zmXzcGLI0tU/s72-c/P1010470.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-798427597594145385</id><published>2010-08-24T16:11:00.003+05:30</published><updated>2010-08-24T16:19:16.205+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>La faucille et le goupillon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/THOVro1umeI/AAAAAAAAJ6E/V4TfDr4LiFY/s1600/P1030156.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/THOVro1umeI/AAAAAAAAJ6E/V4TfDr4LiFY/s200/P1030156.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Kerala, au sud-ouest de l'Inde, a la particularité d'avoir élu un gouvernement communiste dès 1957 et reste encore ancré à gauche.&amp;nbsp; L'Inde n'étant jamais à un paradoxe près, c'est aussi un des états qui compte le plus de chrétiens, 20 % environ. Stable politiquement, le Kerala est le bon élève de l'Inde : meilleur taux d'alphabétisation (91% contre 74% pour l'ensemble du pays), meilleure espérance de vie (73 ans contre 62), il est aussi celui où les femmes sont plus nombreuses que les hommes ! Le couple qui nous a accueillis chez eux lors du week-end de la Fête de l'Indépendance en est assez&amp;nbsp; représentatif. Catholiques, leur jolie maison kéralaise vieille de 150 ans et qui avec eux, abrite la 5ème génération, est remplie d'autels, de tableaux de saints dont St Crispin, le saint patron italien du maître des lieux. Sa femme, Soni, est institutrice laïque, et voue une adoration à la Vierge Marie. J'avais très envie d'assister à une messe en Inde depuis notre arrivée, pouvais-je rêver mieux que celle du 15 août ? C'est ainsi que ma copine Bev et moi nous sommes retrouvées en ce dimanche de l'Assomption, cheminant avec Soni vers l'église St John, paroisse de nos hôtes. Blanche à l'extérieur, et rose à l'intérieur, pas de doute, on est en Inde. Dès que j'ai pénétré dans la nef, je me suis revue petite fille au Pays Basque. Les hommes sont assis à gauche de l'autel, les femmes à droite, et les enfants occupent les premiers rangs. Chaque femme a la tête couverte de sa &lt;i&gt;dupatta, &lt;/i&gt;et j'ai béni mon intuition qui m'avait fait prendre la mienne. Le prêtre était jeune, portant de même que les enfants de chœur la chasuble et le surplis comme les curés avant Vatican II chez nous. Je m'attendais à un office interminable, il n'en fut rien, et même si la messe était célébrée en malayalam, je n'ai eu aucun mal à la suivre. A une exception près, l'homélie a duré vingt minutes et ressemblait fort à une harangue. Sur le chemin du retour, Soni l'a commentée pour nous. Elle portait sur les noces de Cana, prétexte à rappeler que les enfants doivent obéissance et respect à leurs parents, sur la résurrection de Marie, et sur la "disparition" de Gandhi au moment de l'Indépendance ... Preuve que même à l'église, la politique n'est jamais loin au Kerala.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-798427597594145385?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/798427597594145385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=798427597594145385&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/798427597594145385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/798427597594145385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/08/la-faucille-et-le-goupillon.html' title='La faucille et le goupillon'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/THOVro1umeI/AAAAAAAAJ6E/V4TfDr4LiFY/s72-c/P1030156.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5247596743661037081</id><published>2010-08-17T16:37:00.015+05:30</published><updated>2010-08-18T15:35:33.653+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Rame, rame, rameurs, ramez</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TGpfisE55pI/AAAAAAAAJ1Q/CWAjPmDMgOE/s1600/P1030025.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TGpfisE55pI/AAAAAAAAJ1Q/CWAjPmDMgOE/s200/P1030025.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voir 60 bateaux s'élancer sur la ligne de départ dont 19 s&lt;i&gt;nake boats&lt;/i&gt;, ces bateaux-serpents menés à la force des poignets par 115 rameurs, c'est ce que nous étions venus chercher ce samedi 14 août en assistant à la Nehru Trophy Boat Race qui se tient chaque année dans le Kerala. Et nous n'avons pas été déçus. Le départ de la course était prévu à 14 heures, détail que nous ignorions lorsque nous avons pris place à bord du bateau de notre hôte Crispin, à ... 8h30 du matin. Bien sûr, le temps que notre groupe composé d'une douzaine d'Indiens (mâles uniquement) et de deux couples de Français s'installe, que les gamelles de chapattis, de curry et autres plats roboratifs que nos amis ingurgitent au petit-déjeuner soient chargés, nous sommes partis une heure plus tard.&amp;nbsp; La joyeuse bande a alors attaqué son premier &lt;i&gt;todhi, &lt;/i&gt;un infâme tord-boyaux à base de jus de canne fermenté dans lequel nous avons trempé nos lèvres par politesse.&amp;nbsp;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Après une très jolie balade au milieu des&lt;i&gt; backwaters&lt;/i&gt;, ces canaux qui quadrillent le Kerala, nous avons traversé le lac Punnamada pour arriver à l'endroit d'où nous allions suivre la course. Nous avions 4 heures à tuer et je regrettai de ne pas avoir pris un livre quand j'ai noté que comme toujours en Inde, le spectacle est autant dans l'événement que dans le public. Les bateaux et les &lt;i&gt;houseboats&lt;/i&gt; se sont enchevêtrés les uns dans les autres, le tout dans la bonne humeur et la convivialité, chacun circulant d'un pont à l'autre pour partager blagues, paris, et toutes sortes d'alcools. Il faisait très chaud et nombreux sont ceux qui se sont retrouvés à la baille, volontairement ou pas. Enfin, la compétition a commencé et, un peu comme pour le Tour de France, on avait attendu des heures pour voir passer les coureurs en quelques minutes. Il est à noter que dans cet univers très macho,&amp;nbsp; quatre bateaux de femmes avaient réussi à s'aligner au départ de la course (bravo les filles !). La finale a donné lieu à une explosion de joie chez nos amis quand leur champion, le Kumarakom Town Boat Club, a gagné le trophée arraché au Jesus Boat Club (!) et remis par la Présidente de l'Inde* (eh oui, c'est une présidente) en personne. Il paraît que le &lt;i&gt;snake boat&lt;/i&gt; vainqueur s'appelle le Jawahar, un bon présage comme l'a fait remarquer Crispin pour gagner le Nehru Trophy ...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;* Ms Prathiba Patil est la Présidente de l'Inde depuis 3 ans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5247596743661037081?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5247596743661037081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5247596743661037081&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5247596743661037081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5247596743661037081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/08/rame-rame-rameurs-ramez.html' title='Rame, rame, rameurs, ramez'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TGpfisE55pI/AAAAAAAAJ1Q/CWAjPmDMgOE/s72-c/P1030025.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-625665345042795750</id><published>2010-07-23T19:36:00.014+05:30</published><updated>2010-08-18T17:19:45.471+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Lettre à France</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TEmZXc--MDI/AAAAAAAAJrk/Th6nVDYcz2k/s1600/Maman-et-bebe-tigre.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="197" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TEmZXc--MDI/AAAAAAAAJrk/Th6nVDYcz2k/s200/Maman-et-bebe-tigre.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans 24 heures, nous nous envolons vers toi, chère France. Si tout va bien, que Kingfisher (une compagnie aérienne qui a un nom de bière, il n'y a qu'en Inde qu'on voit ça...) nous amène sains et saufs à Delhi, puis que notre compagnie nationale préférée assure bien notre traversée de neuf heures jusqu'à Paris, nous devrions poser le pied dimanche à la fraîche sur ton sol, chère et douce France. Éric n'est pas rentré depuis six mois, il est en manque de&amp;nbsp; toi, de camembert, de côtes de boeuf et du Rhône, il l'a même écrit sur son "mur" Fessebouc, je ne sais pas ce que tu en penses mais ça a l'air grave... Avant de te retrouver, chère France, je voudrais te raconter une savoureuse petite histoire indienne qui me fait quitter ce pays - provisoirement - sur une notre optimiste. Voilà. L'Inde attend incessamment un heureux événement. Ce serait pour demain, qui sait, peut-être même pendant que nous serons à bord du bel oiseau blanc à la queue tricolore qui nous ramènera vers toi. Ce serait une fille. Je n'ai pas compris exactement comment on peut le savoir étant donné que la maman se balade dans la nature mais bon, une histoire d'empreinte ADN relevée dans ses excréments, je crois. Même si depuis novembre, j'ai fait de gros gros progrès dans la compréhension des infos sur IBN-CNN, parfois certains commentaires m'échappent.&amp;nbsp; Bon, revenons à notre bébé mystère. Non, ce n'est pas le rejeton d'Abhi-Aish*, le couple le plus glamour du cinéma de Bollywood, c'est, c'est, tu donnes ta langue au chat ? Là, tu brûles, car on attend la naissance d'un, d'un petit ... tigre ! Et ici, c'est hyper important et l'enjeu, de taille, juges-en par toi-même. Au début du 20è siècle, il y avait 100 000 tigres à l'état sauvage dans le monde dont 40 000 en Inde. Tu as dû lire Kipling à l'école communale, tu sais celle où flottait ton drapeau en des temps antédiluviens, tu connais donc l'importance des tigres en Inde. Or, en 2010, ils ne sont plus que 1411. Tous répertoriés, dotés d'une puce, puis remis en liberté. Mais demain, ils seront 1412 ! C'est dommage que je n'ai pas mon mot à dire car comme cadeau de retrouvailles avec toi, cette petite tigresse, j'aurais bien proposé qu'on l'appelle ... France !&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;* Abhishek Bachchan et Aishwarya Rai Bachchan&lt;/span&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-625665345042795750?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/625665345042795750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=625665345042795750&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/625665345042795750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/625665345042795750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/07/lettre-france.html' title='Lettre à France'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TEmZXc--MDI/AAAAAAAAJrk/Th6nVDYcz2k/s72-c/Maman-et-bebe-tigre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-1732840873305781481</id><published>2010-07-19T17:31:00.085+05:30</published><updated>2011-11-23T16:22:41.988+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Hyderabad Rocks !</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TEQ2DjQNj0I/AAAAAAAAJlY/fqrzca4gOgg/s1600/P1020947.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TEQ2DjQNj0I/AAAAAAAAJlY/fqrzca4gOgg/s200/P1020947.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous arrivez à Hyderabad pour la première fois depuis le nouvel aéroport de Shamshabad, votre regard sera forcément attiré par d'énormes rochers que l'on aperçoit depuis la route, certains vierges, d'autres recouverts de peintures, voire de numéros. Nous sommes sur le plateau granitique du Deccan, au centre de l'Inde et, d'après les géologues, certains de ces monolithes sont là depuis 2,5 milliards d'années (!) et comptent parmi les plus vieux du monde. Pourtant, leur préservation ne va pas de soi. La formidable expansion d'Hyderabad&amp;nbsp; et de sa jumelle, Secunderabad, dont la population a plus que doublé en 5 ans, fait que certains de ces formidables géants de pierre ont été détruits ces dernières années pour faire place à des routes ou à des immeubles. Une poignée d'amoureux de ces vieilles pierres s'en sont ému et ont créé une association, the "Society to Save Rocks". Ils mènent entre autres une campagne pour inciter les architectes et les paysagistes à intégrer les rochers dans les&amp;nbsp; hôtels, les résidences ou les villas de particuliers, et le résultat est étonnant. Le parc ou le jardin ainsi paré prend une dimension "zen" et l'ambiance change du tout au tout. Le premier &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/Demonperchoir/091112IstaHotelHyderabad#5403460274989742914"&gt;hôtel &lt;/a&gt;où nous avons séjourné en arrivant a su tirer le meilleur parti de ce décor naturel et on ne saurait l'imaginer autrement. Cependant, la meilleure alliée de nos Don Quichotte du plateau du Deccan reste la religion. Que le rocher se transforme en temple dédié à la déesse Kâlî ou qu'une petite mosquée vienne s'y adosser et aussitôt, il est entouré d'une aura protectrice qui le soustrait à toute velléité de démolition. Enfin, grâce au soutien du gouvernement de l'Andhra Pradesh, de plus en plus de ces &lt;i&gt;boulders&lt;/i&gt; sont répertoriés et intégrés au patrimoine de l'état. La "Society to Save Rocks" organise une fois par mois des marches et dimanche, nous étions de la &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/Demonperchoir/100718SaveTheRocks#"&gt;balade&lt;/a&gt;. Comme souvent dans cette mégapole, l'ambiance était internationale et œcuménique. Anna la Suédoise, Anja et Frauke les Allemandes, Page et John les Américains, et nous les petits Frenchies, avons accordé nos foulées avec celles de&amp;nbsp; nos compagnons Indiens, Uma, Padmini, Lavanya, Joy et les autres... Together to Save rocks !&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-1732840873305781481?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/1732840873305781481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=1732840873305781481&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1732840873305781481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1732840873305781481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/07/hyderabad-rocks.html' title='Hyderabad Rocks !'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TEQ2DjQNj0I/AAAAAAAAJlY/fqrzca4gOgg/s72-c/P1020947.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-371503306084545182</id><published>2010-07-12T15:50:00.014+05:30</published><updated>2011-11-23T16:25:20.419+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Pince-fesses chez le Consul</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TDriZVLZxII/AAAAAAAAJkE/2TxOaVWQJ-g/s1600/Sommet.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="199" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TDriZVLZxII/AAAAAAAAJkE/2TxOaVWQJ-g/s200/Sommet.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;135, c'est le chiffre du jour. 135 ? Qu'on se le dise, nous sommes 135 Français à Hyderabad, enfants compris ! C'est la principale information que j'ai retenue du speech de notre Consul samedi soir. Quand je dis "notre" consul, c'est en fait celui de Bangalore car bien que notre nombre ait plus que doublé en un an, nous ne sommes pas encore assez nombreux pour que le Quai d'Orsay nous délègue quelqu'un à temps plein. Donc pas de garden-party à l'Elysée le 14 juillet d'après la rumeur, mais samedi pour nous, c'était soirée pince-fesses dans un grand hôtel à l'invitation de la France. Tous ceux qui n'étaient pas encore partis en vacances et qui depuis des mois rêvaient de remplacer le Sula Blanc pétillant par du VRAI champagne, ont accouru. Las ! du champagne, seuls les &lt;i&gt;early birds&lt;/i&gt; auront réussi à en avoir plus d'une coupe. La République fait des économies et ça se sent. Les petits fours eux aussi étaient au régime minceur et les pique-assiettes en auront été pour leur frais. A Hyderabad, nous n'avons pas de Consulat mais nous avons une Alliance Française qui travaille main dans la main (comme Mitterrand et Kohl sur une célèbre photo) avec le Goethe Zentrum. Cette collaboration Kulturelle donne régulièrement lieu à des concerts de jazz (pourquoi le jazz et pas la musique classique, aucune idée) et c'était le cas samedi. Après le cocktail tricolore, nous avons donc retrouvé nos amis allemands, belges, indiens pour communier de concert à cette soirée "Jazz Connect". Un trio composé d'un saxo soprano français, d'un pianiste allemand et d'un joueur de &lt;i&gt;tablas&lt;/i&gt; indien illustrait parfaitement cette belle amitié entre nos peuples. Dommage, la salle de bal du Taj Krishna ne se prêtait guère à du &lt;i&gt;free jazz &lt;/i&gt;plutôt confidentiel qu'on imaginait mieux au New Morning. Les lumières sont restées allumées tout le temps, les téléphones portables aussi, bref c'était le joyeux foutoir habituel des &lt;i&gt;happenings&lt;/i&gt; à l'indienne. Bon, nous avons passé une bonne soirée quand même, il m'a juste manqué une chose : entendre la Marseillaise. D'autant que si on avait dû compter cette année sur l'équipe de France ... &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-371503306084545182?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/371503306084545182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=371503306084545182&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/371503306084545182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/371503306084545182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/07/pince-fesses-chez-le-consul.html' title='Pince-fesses chez le Consul'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TDriZVLZxII/AAAAAAAAJkE/2TxOaVWQJ-g/s72-c/Sommet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-1585563066011633742</id><published>2010-07-05T07:30:00.010+05:30</published><updated>2010-07-12T16:15:33.843+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>M'am et son chauffeur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TDE83xM-fBI/AAAAAAAAJjY/C9t0Rpl0MRs/s1600/Ma%27m+et+ravinder.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TDE83xM-fBI/AAAAAAAAJjY/C9t0Rpl0MRs/s200/Ma%27m+et+ravinder.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Vu de France, avoir son chauffeur peut sembler le comble du luxe. Quand on le vit au quotidien, la réalité est toute autre. D'abord, ce n'est pas un choix. Dans une grande ville de l'Inde, tentaculaire, sans aucune signalisation ou presque, et à la circulation anarchique, le chauffeur est une nécessité pour des raisons de sécurité. Ensuite, c'est bien plus qu'un chauffeur, c'est une personne clé qui rend tout un tas de services. Le nôtre, par exemple, nous a trouvé une femme de ménage et comme elle ne parle pas l'anglais, il sert d'intermédiaire. Nous avons mis près de deux mois à dénicher la perle rare. Ravinder, comme tout être humain, a ses qualités et ses défauts. A son crédit, il est honnête, fiable, ponctuel et&amp;nbsp; plutôt prudent. Que demander de plus à un chauffeur ? D'un naturel jovial, il ne sait pas quoi faire pour nous faire plaisir. Côté défauts, il est macho - comme quasiment tous les Indiens - têtu comme une mule et&amp;nbsp; a une fâcheuse tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas. Chef de famille - au sens large du terme comme on peut l'être en Inde - je le soupçonne aussi de prodigalité mais après tout, ce n'est pas mon affaire. Avec "Sir" qu'il amène au bureau le matin et ramène le soir, ils s'entendent très bien, parfois un peu trop à mon goût. Il lui apprend le telugu, le fournit en cigarettes, café et mangues quand c'est la saison. Ils partagent le même barbier et sont même allés faire des &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/si-ca-fait-pas-dbien-ca-fait-pas-dmal.html"&gt;&lt;i&gt;poojas&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; au temple ensemble. Avec moi, qui passe de nombreuses heures en sa compagnie, c'est différent. Il voue une véritable adoration à son ancienne "M'am", une Canadienne qu'il a conduite à droite et à gauche pendant deux ans, et il m'en parle sans arrêt. Rédhibitoire. Comme de nombreuses femmes d'expat, V., qui avait semble-t-il un train de vie qui n'est pas le mien, passait son temps en shopping. Pendant le premier mois, j'ai eu droit au pèlerinage : c'est là que V. achetait ses chaussures, ses sacs (!), ses tapis (!), qu'elle retrouvait ses copines pour déjeuner, allait faire son yoga. Le jour où j'ai demandé à Ravinder de me déposer chez mon coiffeur, et qu'il m'a conseillé d'aller plutôt chez celui de V., j'ai failli exploser. Rien de bien méchant, me direz-vous, mais bon sang qu'est-ce qu'il me tarde de rentrer chez moi pour retrouver ma petite Saxo !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-1585563066011633742?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/1585563066011633742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=1585563066011633742&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1585563066011633742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1585563066011633742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/07/mam-et-son-chauffeur.html' title='M&apos;am et son chauffeur'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TDE83xM-fBI/AAAAAAAAJjY/C9t0Rpl0MRs/s72-c/Ma%27m+et+ravinder.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3457984569763643</id><published>2010-06-29T18:59:00.023+05:30</published><updated>2010-06-30T09:57:48.545+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Un jour mon prince viendra</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TCnpeO0PdZI/AAAAAAAAJZU/KdSYKKO4En0/s1600/P1020763.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TCnpeO0PdZI/AAAAAAAAJZU/KdSYKKO4En0/s200/P1020763.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En débarquant en Inde, parmi les fantasmes que je nourrissais à l'égard de ce pays, je rêvais de rencontrer ... un maharajah. Un vrai, en chair en os, peut-être enturbanné, portant le &lt;i&gt;sherwani &lt;/i&gt;avec élégance, et des pierres précieuses à chaque doigt. Et bien, c'est fait ! Hier, nous avons pris notre breakfast à la table d'à côté du maharajah de M.* Pour planter le décor, nous étions ce week-end à Ooty. Udhagamandalam, ou Ootacamund, ou Ooty (prononcer : outi) pour les intimes, est un peu à l'Inde du Sud ce que sont Simla ou Mussoorie à l'Inde du Nord : un havre de fraîcheur pendant les grosses chaleurs. A l'époque du Raj Britannique, ces messieurs de Bombay y avaient leurs résidences secondaires, leurs parcs, leur clubs et leurs hippodromes. De nos jours, c'est une station climatique de montagne (2200 m d'altitude) qui reçoit les familles aisées de Mumbai d'avril à mai. Un de nos amis nous avait parlé d'une très belle demeure du 19è transformée en hôtel, et nous avions décidé d'y séjourner. Ce que nous ignorions c'est qu'elle est toujours la résidence d'été d'un authentique maharajah et qu'à peine étions-nous en train de regarder attentivement les photos anciennes recouvrant les murs que nous apprenions que ledit maharajah était attendu pour le week-end. Mon cœur de midinette nourri à Points de Vue et Gala en tressaillit aussitôt. Au dîner, je lorgnais discrètement les tables voisines menant mon enquête telle Miss Marple. Je crus toucher au but quand un monsieur très distingué se mit à nous commenter les fresques de la salle à manger dans un anglais très oxfordien. Lundi matin, l'empereur, sa femme et le petit prince, non je m'égare ... lundi matin donc, alors que je trempais mes &lt;i&gt;toasts&lt;/i&gt; dans le thé (oui, je sais, ça ne se fait pas), je vis entrer un être androgyne, dont la chemise négligemment ouverte laissait apercevoir un sein flasque. Puis se rapprochant, je me demandais si j'avais en face de moi la femme à barbe. For God's Sake ! L'homme (puisque de près c'en était un) portait des cheveux longs filasses, un&lt;i&gt; pashmina&lt;/i&gt; jeté sur ses épaules, des pieds nus dans ses Todd's et des lunettes sur le front à la manière de Bernard Pivot. Il fit changer pour un fauteuil Voltaire le siège sur lequel son auguste postérieur s'apprêtait à se poser, apostrophant la valetaille avec rudesse, puis fit mander le manager de l'hôtel qui se prosterna ou presque devant lui. Je m'attendais à un homme raffiné, esthète et mécène après avoir lu&amp;nbsp; le panégyrique de Sa Seigneurie sur la documentation de l'hôtel, et j'avais devant moi un gros lourdaud, imbu de sa personne et tristement seul. Voilà comment prennent fin les rêves... &lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;* Eu égard à ce qui suit, le lecteur comprendra que je préfère lui garder l'anonymat.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3457984569763643?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3457984569763643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3457984569763643&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3457984569763643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3457984569763643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/un-jour-mon-prince-viendra.html' title='Un jour mon prince viendra'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TCnpeO0PdZI/AAAAAAAAJZU/KdSYKKO4En0/s72-c/P1020763.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3864965258751929341</id><published>2010-06-25T17:53:00.018+05:30</published><updated>2010-06-29T19:20:20.396+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>Mourir d'aimer</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TCSPsMA7rVI/AAAAAAAAJYY/nxfjnTylK9U/s1600/Crime+d%27honneur.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TCSPsMA7rVI/AAAAAAAAJYY/nxfjnTylK9U/s200/Crime+d%27honneur.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On estime à 5000 par an le nombre des crimes d'honneur perpétrés en Inde. Une situation suffisamment grave pour que la Cour Suprême indienne soit intervenue en début de semaine pour exiger des réponses du gouvernement central et de huit états particulièrement concernés. Selon la définition de l'ONG&amp;nbsp; Human Rights Watch, les crimes d'honneur sont "des actes de violence, le plus souvent des meurtres, commis par les membres masculins d'une famille à l'encontre de ses membres féminins, lorsqu'ils sont perçus comme cause de déshonneur pour la famille tout entière". Récemment, une série de faits divers sordides ont ému l'opinion publique en Inde, occasionnant manifestations et débats télévisés ou initiés par les grands journaux du pays. Ce qui a le plus choqué a été de&amp;nbsp; constater que ces pratiques d'un autre âge ne concernaient&amp;nbsp; plus seulement des états ruraux dont certains villages sont dominés par les &lt;i&gt;khaps panchayats&lt;/i&gt;, sortes de conseils de castes qui dictent leurs lois, mais pouvaient toucher la capitale moderne de l'Inde. Deux affaires macabres de couples assassinés par leur famille ou leur belle-famille ont eu récemment pour théâtre New Delhi. Trois suspects ont été arrêtés aujourd'hui même, soupçonnés d'un triple homicide, celui de la sœur et du beau-frère de l'un, pourtant mariés depuis 2007, et de la sœur d'un autre. Il semblerait que les deux familles étaient liées et que la volonté d'une des jeunes femmes d'épouser un non-hindou ait ravivé les tensions qu'avaient provoqué il y a trois ans le mariage "hors caste" de sa cousine. Pour leur malheur à tous les trois, ils se sont trouvés au cœur d'une vendetta familiale et assassinés de sang froid d'une balle dans la tête.&amp;nbsp; Ces meurtres intervenaient quelques jours seulement après celui d'un jeune couple dont la famille ne tolérait pas qu'il se fréquente et quelques semaines après celui d'une jeune journaliste. Nirupama, 23 ans, a été tuée par sa propre mère qui a ensuite maquillé son meurtre en suicide, parce qu'elle fréquentait un collègue d'une caste différente. Qu'une mère puisse tuer son enfant "pour l'honneur" cela dépasse pour moi l'entendement ! Il est néanmoins intéressant de noter qu'à la question du &lt;a href="http://timesofindia.indiatimes.com/Home/Debates/Is-there-any-honour-in-killing-for-honour/debateshow/6078120.cms"&gt;Times of India&lt;/a&gt;, "Est-ce un honneur de tuer pour l'honneur ?", 87 % des lecteurs ont répondu non. 13%, oui. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3864965258751929341?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3864965258751929341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3864965258751929341&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3864965258751929341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3864965258751929341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/mourir-daimer.html' title='Mourir d&apos;aimer'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TCSPsMA7rVI/AAAAAAAAJYY/nxfjnTylK9U/s72-c/Crime+d%27honneur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-2679119524789540872</id><published>2010-06-21T12:37:00.002+05:30</published><updated>2010-06-21T17:48:01.334+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Si ça fait pas d'bien, ça fait pas d'mal</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TB6sD15V7HI/AAAAAAAAJF4/Ix9PCtlU-7Y/s1600/Pooja.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TB6sD15V7HI/AAAAAAAAJF4/Ix9PCtlU-7Y/s200/Pooja.jpg" width="156" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En cette période où examens et concours sont le lot de nos jeunes, j'expliquais à mon chauffeur combien j'avais envie qu'ils réussissent. "No problem Sir, we got to go for pooja !"&amp;nbsp; me rétorqua alors Ravinder avec assurance. Ce que l'on peut traduire par "Ben, y'a qu'à aller faire des prières". Et nous voila partis tous les deux pour faire nos &lt;i&gt;pooja&lt;/i&gt; au temple. D'abord, il faut choisir celui qui convient le mieux à la requête que vous voulez adresser au dieu, en&amp;nbsp; l'occurrence, le "Chilukuru Balaji Devastanu" qui assure "100 % guarantee, no failure and mandatory success" (on croirait une pub pour une école américaine). En route, Ravinder me demande si j'ai déjeuné, s'empressant d'ajouter, c'était veg au moins ? Là, je dois dire que je triche un peu, euh oui, Madam a juste fait une salade,&amp;nbsp; j'oublie de parler des fromages. Ça me rappelle les interdits de mon enfance chrétienne, ce que l'on pouvait ou ne pas manger avec de communier. Arrivés au temple, il faut se laver les pieds et&amp;nbsp; les mains, ensuite acheter ses offrandes, colliers de fleurs et noix de coco. Nous entrons dans le temple et restons d'abord en prière devant la statue de Vishnu que nous apercevons au loin. Petites pensées pour nos étudiants donc, pour les femmes de ma vie (Ppn, ma maman et Zuzu) et puis tant qu'on y est, pour la paix dans le monde. Et nous voila partis à marcher autour de la partie centrale du temple. Nous devons faire 11 tours quand le pèlerin normal en fait 109. Pourquoi ces nombres ?&amp;nbsp; J'imagine qu'il y a une signification mais Ravinder ne la connaît pas et je sens que je l'énerve un peu avec mes questions, donc tournons…. Comme 109, c'est plutôt difficile à compter dans sa tête, chaque pénitent a un petit carton avec autant de cases qu'il coche à chaque tour. Générations et classes sociales se mélangeant sans problèmes, on se bouscule, se pousse, se double, se marche sur les pieds, chacun tout à sa prière sans se préoccuper des autres, mais dans le calme et la ferveur. Très indien, quoi. De temps en temps un "Godiva" retentit, repris en chœur par tous les marcheurs. Après mes 11 tours, je reçois un point rouge sur le front - le &lt;i&gt;tilak&lt;/i&gt; - et je vais casser ma noix de coco, ce que je fais en éclaboussant abondamment ma voisine. Puis, on pénètre dans le temple lui-même, prenant sa place dans une queue bien canalisée par des barrières, et on accède enfin à la statue de Vishnu recouverte de colliers de fleurs que l'on distingue à peine dans la pénombre. Deux prêtres sont là, l'un recueille les colliers de fleurs que vous apportez en offrande, l'autre vous verse dans la main&amp;nbsp; une cuillère d'eau (sainte ? bénite ?) que vous devez boire pour vous purifier de l'intérieur. A la sortie, on nous remet (en remerciement ?) quelques petits morceaux de sucre. Bien que je sois&amp;nbsp; allé au caté comme tous gamins des années 60, je n'ai jamais eu de croyance très profonde et comme tout ado des années 70, j'ai assez vite "décrété" que la religion était l'opium du peuple. Cependant j'ai toujours été intrigué – voire fasciné – par l'expression et l'intensité du visage de certains lorsqu'ils prient leur dieu, et cela quelque soit le dieu. Cette ferveur et cette piété sont très présentes dans ces temples où les rites qui nous sont assez incompréhensibles sont aussi ancestraux que ceux du monde chrétien et tout aussi respectables. Une chose cependant me frappe, c'est l'ouverture et la simplicité de la religion hindouiste. Il ne semble pas qu'une longue initiation soit nécessaire pour y participer et à aucun moment je ne me suis senti regardé de travers, j'étais là pour y faire mes &lt;i&gt;pooja&lt;/i&gt;, comme les autres. Et cela me plaît bien …&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Texte d'Éric AKA BrB, rewrité par Madam, euh ... Ppn &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-2679119524789540872?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/2679119524789540872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=2679119524789540872&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/2679119524789540872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/2679119524789540872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/si-ca-fait-pas-dbien-ca-fait-pas-dmal.html' title='Si ça fait pas d&apos;bien, ça fait pas d&apos;mal'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TB6sD15V7HI/AAAAAAAAJF4/Ix9PCtlU-7Y/s72-c/Pooja.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-8934766887051880985</id><published>2010-06-18T23:05:00.093+05:30</published><updated>2011-02-18T20:56:58.018+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Les hussards de la république</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBtuG6yBZxI/AAAAAAAAJCQ/i_AcwV9Z5e0/s1600/DSC_0270.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBtuG6yBZxI/AAAAAAAAJCQ/i_AcwV9Z5e0/s200/DSC_0270.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;A notre arrivée à l'école publique de &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2010/02/faim-dapprendre.html"&gt;Maharajpet&lt;/a&gt;, le Directeur M. G. Kamal Singh,&amp;nbsp; s'est empressé de nous faire part des résultats obtenus par ses élèves aux examens de fin d'année. Le premier d'entre eux, avec un score de 515 sur 600, est arrivé en tête du classement des écoles du district. Alors que la rentrée s'était déroulée deux jours plus tôt (les grandes vacances en Andhra Pradesh sont de fin avril à mi-juin), nous nous sommes étonnés de voir autant de nouveaux élèves reconnaissables à ce qu'ils ne portent pas d'uniformes. M. Singh nous a alors expliqué que l'école privée du village ayant augmenté les frais d'inscription, de nombreux enfants qui l'avait rejointe ont refait le chemin inverse pour revenir à l'école d'état. Parallèlement, il avait reçu pour instruction de son ministre de tutelle de scolariser un maximum d'élèves des villages alentour. Avisant alors un ado dégingandé de treize ou quatorze ans, vêtu d'une chemisette usée et d'un pantalon à l'ourlet déchiré, il lui attrape le bras affectueusement et me le présente comme étant un "regular", un élève qui fréquente assidûment l'école, obtenant de bons résultats dans la plus haute classe, l'équivalent de notre troisième. Et M. Singh de m'expliquer qu'il avait dû enfourcher son cyclomoteur et parcourir avec les quatre kilomètres qui séparent l'école du village du garçon, pour parlementer avec ses parents afin qu'ils le laissent poursuivre ses études. En effet, si les parents ne renâclent pas trop à envoyer leurs enfants en bas âge à l'école, laquelle fait souvent office de garderie et leur garantit un repas quotidien, pour les plus grands, c'est une lutte perpétuelle. Scolarisés, ils représentent autant de bras en moins pour aider dans les champs ou garder les chèvres et les buffles. M. Singh fait un travail remarquable dans cette école ; il n'a en principe que la responsabilité des grandes classes, celles du collège mais en fait, il s'occupe aussi de la maternelle et du primaire car comme il&amp;nbsp; le dit lui-même, il investit sur l'avenir. Parmi les enseignants, certains sont payés par le gouvernement, d'autres par des particuliers comme nos amis Isabelle et Venkat ou Vincent. L'un d'entre eux a réussi ses examens et une&amp;nbsp; fois titularisé, a choisi de revenir enseigner l'anglais dans cette école. Je lui ai demandé s'il était content de ce retour et sa réponse a été un cri du cœur : "Je suis le plus heureux des hommes !" Une déclaration qui n'est pas sans rappeler le sacerdoce des premiers maîtres d'école d'une autre république&lt;i&gt;...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBuvZeIvrXI/AAAAAAAAJCo/YUMDb1yu7no/s1600/DSC_0227.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBuvZeIvrXI/AAAAAAAAJCo/YUMDb1yu7no/s200/DSC_0227.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-8934766887051880985?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/8934766887051880985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=8934766887051880985&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8934766887051880985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8934766887051880985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/les-hussards-de-la-republique-indienne.html' title='Les hussards de la république'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBtuG6yBZxI/AAAAAAAAJCQ/i_AcwV9Z5e0/s72-c/DSC_0270.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3706271638383092948</id><published>2010-06-12T18:23:00.030+05:30</published><updated>2010-06-19T16:03:57.506+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Allô maman bobo</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBOBIrx1jgI/AAAAAAAAIz8/wUE4me94Zro/s1600/P1020492.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBOBIrx1jgI/AAAAAAAAIz8/wUE4me94Zro/s200/P1020492.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je me réveille il y a quelques jours, n'entendant plus rien de mon oreille gauche. La perte d'un sens est toujours inquiétante surtout dans ce pays où celui qui est bon est souvent mis à mal. Donc nous voila partis, avec Ppn, ce samedi vers 13 h 30 à l'Apollo Clinic, qui soigne&amp;nbsp; entre autres, les maux de la communauté expat' du quartier et bien sûr ceux des autochtones. Le réceptionniste désolé nous dit que ce n'est pas le jour de l'ORL, mais que nous pouvons consulter un "regular doctor" pour peu que nous patientions, ledit docteur&amp;nbsp; étant sorti, mais devant revenir dans dix minutes. Nous nous asseyons donc dans une salle d'attente du genre de celles de la sécu dans les années 70, en se préparant à une attente d'une durée indéterminée. Eh bien non, après dix minutes, on nous introduit dans le cabinet d'un jeune toubib,&amp;nbsp; charmant de sa personne (désolé Ppn, c'est moi le malade). Une auscultation impeccable, des questions pertinentes et un diagnostic rassurant : ce n'est qu'un rhume et un canal bouché. Il me fait une ordonnance, après m'avoir expliqué qu'il m'a prescrit des inhalations (ah les bons vieux remèdes de nos grands-mères, voire de nos mères !). La consultation me coûte 300 roupies (même pas 5 euros). Nous passons à la pharmacie à l'étage en dessous prendre les médicaments. Là, le pharmacien, pour chacun des médicaments prescrits, me montre la boîte et en sort le nombre exact de pilules correspondant au traitement. Il va même jusqu'à découper avec des petits ciseaux les plaquettes. Pratique plutôt saine en fin de compte qui aiderait sûrement à combler le trou de la sécu (pourtant, en termes de trous, quand on voit l'état des routes ici, ils s'y connaissent). Et l'on paye, pour ce que l'on a, soit en l'occurrence 220 roupies (3 euros). A 14 h 15, nous voilà sortis et mon oreille reprend ses fonctions deux jours après. Au bilan : malgré une arrivée impromptue un samedi à 13 h 30, on sort soigné trois quarts d'heure après pour moins de 8 euros. Je pense qu'il y a de bonnes choses à prendre dans ces pays "en voie de développement". Et le pire, c'est que j'aurais pu me faire rembourser intégralement par la mutuelle de la boîte indienne pour laquelle je travaille…&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p style="font-family: inherit;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;PS : merci à Ppn de m'avoir laissé la main pour faire  mon post !&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3706271638383092948?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3706271638383092948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3706271638383092948&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3706271638383092948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3706271638383092948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/allo-maman-bobo.html' title='Allô maman bobo'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBOBIrx1jgI/AAAAAAAAIz8/wUE4me94Zro/s72-c/P1020492.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-7567446001160106756</id><published>2010-06-11T14:14:00.014+05:30</published><updated>2010-06-12T14:28:46.104+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Dent pour dent</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBHxTj1RJgI/AAAAAAAAIzo/77m0fEXiAAs/s1600/P1120553.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBHxTj1RJgI/AAAAAAAAIzo/77m0fEXiAAs/s200/P1120553.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec l'arrogance qui caractérise les gens des pays occidentaux, nous nous imaginons que nous avons ce qu'il existe de mieux en matière de santé, et développons une méfiance instinctive à l'égard de ce qui se fait ailleurs. Avant de partir en Inde, je suis allée consulter mon médecin traitant, une baroudeuse de choc, qui ne m'a rien prescrit à emporter car selon elle je trouverais tout sur place, et vu la durée de notre séjour, nous nous immuniserions nous-mêmes le cas échéant. C'était frappé au coin du bon sens. A notre arrivée en Inde, force nous fut de constater que non seulement, on est aussi bien soigné que chez nous mais qu'en fait, on l'est souvent mieux et plus vite. Il m'est impossible de parler ici de protection sociale, et là n'est pas mon sujet. Je ne prétends parler que de ce que j'ai vécu. Premier exemple, devant rentrer en France en janvier pour une question de visa, je demandais à mon père un mois à l'avance de prendre un rendez-vous auprès de sa dentiste pour un détartrage. Manque de chance pour moi, en une semaine, elle me posa deux lapins ! Quand, dès mon retour, je me&amp;nbsp; suis finalement décidée à prendre un rendez-vous ici, mes copines m'ont prévenue : arrange-toi pour être libre l'après-midi car si tu appelles le matin, tu seras invitée à passer le jour-même. Et de fait, j'ai eu un rendez-vous immédiatement. Aucune différence notable dans ce premier contact, si ce n'est que j'ai dû me déchausser avant de rentrer dans le cabinet du praticien. Pour le reste, les soins étaient les mêmes, et l'homme de l'art, compétent et professionnel, m'en commenta les différentes étapes dans un anglais parfait. Chirurgien diplômé en cosmétique dentaire, il est agréé par plusieurs facultés étrangères et ses clients viennent parfois des Émirats se faire soigner pour pas cher. La séance m'a coûté 1200 Roupies (20 euros) que je ne me suis même pas fait rembourser. Je lui ai demandé par curiosité un devis pour un blanchiment des dents selon un procédé dont il a l'exclusivité (j'ai toujours rêvé d'avoir le sourire de Julia Roberts) ; à peine rentrée chez moi que sa secrétaire me l'avait envoyé par mail, et rappelé pour s'assurer que je l'avais bien reçu. Le dilemme, maintenant c'est qu'il va falloir choisir entre ça et un collier de perles (la spécialité d'Hyderabad). Je me tâte. Prochain billet : Éric va chez le médecin.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-7567446001160106756?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/7567446001160106756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=7567446001160106756&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7567446001160106756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7567446001160106756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/06/dent-pour-dent.html' title='Dent pour dent'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TBHxTj1RJgI/AAAAAAAAIzo/77m0fEXiAAs/s72-c/P1120553.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-6849925881946656201</id><published>2010-05-31T14:27:00.017+05:30</published><updated>2010-06-14T14:00:29.426+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>Selon que vous serez puissant ou misérable</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TANtqCOAbrI/AAAAAAAAIsY/vmmaTdBNG2I/s1600/Justice+for+Ruchika.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="160" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TANtqCOAbrI/AAAAAAAAIsY/vmmaTdBNG2I/s200/Justice+for+Ruchika.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est l'histoire d'une toute jeune fille de 14 ans à laquelle la justice de son pays, l'Inde, vient enfin de rendre sa dignité, vingt ans après les faits. Malheureusement, elle n'est plus là pour le voir. Poussée à bout par son bourreau, elle a mis fin à ses jours l'année de ses 17 ans. C'est l'histoire d'un homme puissant qui se croyait au-dessus des lois et qui la semaine dernière a passé sa première nuit en prison. En 1990, Ruchika Girhotra est une collégienne insouciante douée pour le tennis. Pour son grand malheur, le président de son club va la trouver un peu trop à son goût et se livrer sur elle a des attouchements alors qu'il l'a convoquée dans son bureau avec sa meilleure amie, Aradhana. Celle-ci arrive à s'enfuir et ensemble, soutenues par leurs familles, elles décident de porter plainte. Ce qu'elles ignorent, c'est qu'alors que l'investigation est en cours, l'homme, Rathore, est nommé chef de la police de l'état de l'Haryana. Dès lors, la vie de Ruchika et de sa famille va devenir un enfer.&amp;nbsp; Elle est renvoyée de son école et de son club de tennis, et ses parents sont&amp;nbsp; sans cesse harcelés. C'est après l'arrestation arbitraire et le passage à tabac de son petit frère que  Ruchika choisira de se donner la mort. Sa famille, elle, ne baissera jamais les bras malgré les intimidations. Comme dit aujourd'hui son père à la presse : "Nous nous cachions et on venait nous harceler où que nous soyons. A qui pouvions-nous nous plaindre ? La police était à ses ordres". Son amie Aradhana, aujourd'hui mariée et mère de famille, alors qu'elle vit dans le Golfe Persique, n'hésite pas non plus à revenir témoigner à chaque procès et à accorder de longues interviews à la presse. Symbole d'une justice qui protège les puissants et méprise les sans grade, l'affaire Ruchika est devenue une affaire d'état. Régulièrement, le visage de la jeune fille apparait sur les écrans de télé avec le slogan "Justice pour Ruchika" comme une illustration de la fable du pot de terre et du pot de fer. En décembre, en première instance, Rathore a écopé de 6 mois de prison et d'une amende de 1000 roupies (15 euros) et le soir même, était libéré sous caution.&amp;nbsp; Au lieu de s'en tenir là, il a eu l'outrecuidance de faire appel. La semaine dernière, en appel, sa peine a été commuée à 18 mois de détention. Il a eu beau se déclarer souffrant, le juge de Chandigarh a été sans pitié et&amp;nbsp; a prié ses anciens collègues de conduire leur ex-patron en prison. Et, comme l'ont noté les journalistes, pour la première fois depuis des lustres, le rictus qui lui barrait le visage s'est évanoui ... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-6849925881946656201?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/6849925881946656201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=6849925881946656201&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6849925881946656201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6849925881946656201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/05/selon-que-vous-serez-puissant-ou.html' title='Selon que vous serez puissant ou misérable'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/TANtqCOAbrI/AAAAAAAAIsY/vmmaTdBNG2I/s72-c/Justice+for+Ruchika.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4278974578555211290</id><published>2010-05-28T12:32:00.009+05:30</published><updated>2010-05-28T18:29:59.216+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bollywood'/><title type='text'>Dans la famille Kapoor, je voudrais ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_9XnZEnGUI/AAAAAAAAIm4/QcclzYtNv-g/s1600/affiche-raj-kapoor.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_9XnZEnGUI/AAAAAAAAIm4/QcclzYtNv-g/s200/affiche-raj-kapoor.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette chronique Bollywoodienne ne serait pas complète si je n'évoquais pas ceux sans qui rien ne serait possible, je veux parler bien sûr, des acteurs-danseurs-chanteurs.&amp;nbsp; Car en Inde, les artistes sont complets, ne se contentant pas de jouer dans un registre particulier mais sachant passer de la comédie à la tragédie, tout en chantant et dansant avec le même professionnalisme. Le concept d'acteur n'a donc pas grand chose à voir avec ce que nous connaissons ici.&amp;nbsp; A Bollywood, trois films sont produits par jour&amp;nbsp; (!) et la première chose qui m'a frappée quand j'ai commencé à m'intéresser au cinéma indien dans les médias, c'est la répétition de certains patronymes. J'ai constaté et cela m'a été confirmé, qu'il existe&amp;nbsp; en Inde de véritables dynasties d'acteurs, et j'en ai conclu à des preuves de népotisme dans le milieu du cinéma exactement comme chez nous avec les Deneuve-Mastroianni,&amp;nbsp; Depardieu, Cassel, etc. Cependant, à la lecture de certaines biographies, il semble que le phénomène soit plus important ici. Prenons par exemple, le cas des Kapoor. Le premier de la lignée, Raj Kapoor, était la plus grande vedette des années 50 et 60. Dans son arbre généalogique, on compte une vingtaine d'acteurs et d'actrices et aujourd'hui la quatrième génération est représentée par Ranbir Kapoor, l'acteur qui monte, et ses cousines, Karisma et Kareena Kapoor, cette dernière, présente dans tous les magazines où elle truste de pleines pages de publicité et la rubrique &lt;i&gt;people&lt;/i&gt;. Elle est en effet fiancée à Saif Ali Khan, le dernier rejeton d'une autre célèbre famille d'acteurs, celle des Tagore-Pataudi. Enfin un des petits-fils de Raj Kapoor a épousé la sœur aînée de l'immense star, Amitabbh Bachchan, disons le Belmondo indien mais qui lui, tourne toujours. Son fils, Abishek Bachchan, acteur lui aussi, brille surtout parce qu'il est marié à Aishwarya Rai, ex Miss Monde, top model, actrice et ambassadrice d'une grand marque de cosmétiques, que l'on a pu voir récemment à Cannes, parce qu'elle le vaut bien... Bon, il existe tout de même quelques électrons libres, orphelins de cinéma. Le plus célèbre d'entre eux est sans conteste, Shah Rukh Khan ou SRK (les Indiens adorent les acronymes) que les Français peuvent voir en ce moment sur les écrans. En effet, des Khan, il en existe plein d'autres dans le cinéma indien mais lui seul peut dire : " My name is Khan".&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Si le sujet vous intéresse, je vous conseille d'aller voir &lt;a href="http://indebollywoodetcie.blogspot.com/search/label/Familles%20du%20cin%C3%A9ma"&gt;là&lt;/a&gt;. Merci Sally &amp;amp; François pour l'emprunt de la photo.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4278974578555211290?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4278974578555211290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4278974578555211290&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4278974578555211290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4278974578555211290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/05/dans-la-famille-kapoor-je-voudrais.html' title='Dans la famille Kapoor, je voudrais ...'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_9XnZEnGUI/AAAAAAAAIm4/QcclzYtNv-g/s72-c/affiche-raj-kapoor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4100943931201035656</id><published>2010-05-26T05:14:00.017+05:30</published><updated>2010-05-26T18:42:57.896+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bollywood'/><title type='text'>Bollywood, bouffe et boxon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_xW8Xk6VsI/AAAAAAAAIHY/Wzd-9HuyKMY/s1600/Bollywood+Movie.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_xW8Xk6VsI/AAAAAAAAIHY/Wzd-9HuyKMY/s200/Bollywood+Movie.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contrairement à chez nous où aller au cinéma procède souvent d'une envie de dernière minute, les Indiens s'y préparent à l'avance et s'en font une fête. Il faut d'abord réserver sa place, parfois plusieurs jours à l'avance pour la sortie des films événements. Pour cela, on doit se déplacer aux guichets ou, pour les plus modernes, réserver en ligne sur des sites comme BookMyShow.&amp;nbsp; Les places sont alors attribuées selon le principe de premier arrivé, premier servi, en remplissant la salle du haut vers le bas. Quand vous tentez quand même le coup de vous présenter sans réservation, vous vous retrouvez, comme &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2010/05/cetait-sa-derniere-seance.html"&gt;Lilie et moi&lt;/a&gt;, au deuxième rang à droite, des décibels plein les oreilles, l'envie de vomir pendant certaines scènes d'action, et bien sûr un torticolis assuré surtout quand votre voisin de derrière vous tombe dessus en pleine séance (véridique). Mais bon, comme après plusieurs mois en Inde, on apprend la patience et la zen attitude, on finit par accepter des conditions que jamais, ô grand jamais, on n'aurait acceptées avant. Première différence, comme chacun est supposé avoir son ticket, contrôlé par des ouvreuses (ici plutôt des ouvreurs), l'installation prend au bas mot une demie heure après que le film a commencé. Autre sujet d'étonnement pour nous, la présence de familles entières, des grands-parents aux tout-petits, que le film soit violent ou pas. La notion d'interdiction aux mineurs ne semble pas exister, du moins à ma connaissance, pas plus que celle du baby-sitting. Quand on va au cinéma, on emmène mémé et le petit dernier encore dans ses langes. D'où, en plus du brouhaha des conversations, quelques hurlements ou vagissements. A mi-film, parfois bien amenée, parfois au beau milieu d'une scène cruciale, c'est l'entracte ou "intermission" comme l'affiche l'écran. Au retour, après les dix minutes de réinstallation de la salle, on a les odeurs en prime car tout le monde en a profité pour s'acheter son pot de pop corn ou mieux, son samosa. Pendant le film, les commentaires vont bon train, les répliques fusent et comme les Indiens sont souvent très pudiques, certaines scènes d'amour sont couvertes par de grands éclats de rire. Et encore, je ne connais pas les petits cinémas de quartier ou paraît-il, les spectateurs du balcon invectivent ceux du parterre et vice-versa ! Enfin, quand la séance est sur le point de s'achever et que vous êtes plongé dans la dernière scène de ce grand-film-d'amour-qui-finit-mal, vous constatez éberlué que vos voisins sont déjà tous debout et se dirigent vers la sortie ! Quand je pense qu'en France, je râle quand on me cache le générique ...&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4100943931201035656?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4100943931201035656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4100943931201035656&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4100943931201035656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4100943931201035656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/05/bollywood-bouffe-et-boxon.html' title='Bollywood, bouffe et boxon'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_xW8Xk6VsI/AAAAAAAAIHY/Wzd-9HuyKMY/s72-c/Bollywood+Movie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5643366756879920980</id><published>2010-05-25T13:42:00.012+05:30</published><updated>2010-05-26T05:33:17.436+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bollywood'/><title type='text'>C'était la dernière séance</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_t_qC3S10I/AAAAAAAAIHQ/pTl72BKKkN4/s1600/Affiche+Kites.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_t_qC3S10I/AAAAAAAAIHQ/pTl72BKKkN4/s200/Affiche+Kites.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La veille du départ de &lt;a href="http://lilie-samsara.blogspot.com/"&gt;Lilie&lt;/a&gt; d'Hyderabad, nous avions décidé de nous faire une toile. C'est vrai que depuis 6 mois que j'habite ici et malgré mon engouement pour les films de Bollywood et tous les potins qui vont avec, je n'en avais pas encore pas eu l'occasion. Nous avons donc opté pour la séance de midi d'un grand cinéma de Jubilee Hills qui entre parenthèses, n'a rien à envier à nos multiplexes. Nous étions un vendredi, jour de sortie des nouveaux films et ce vendredi-là, du très attendu "Kites" avec le sublimissime &lt;a href="http://actor.bollysite.com/hrithik-roshan/hrithik_roshan_8.jpg.php"&gt;Hrithik Roshan&lt;/a&gt;. Il faut dire que Hrithik, le chéri des&amp;nbsp; teen-agers en leggings et de leurs mères en sari, c'est un peu un croisement entre Alain Delon période "La Piscine" et Sylvester Stalone. On a toutes envie de se plonger dans ses yeux verts et encore, les photos ne lui rendent pas hommage, il est beaucoup plus sexy quand il bouge. L'actrice principale n'est pas mal non plus, c'est une superbe belle plante mexicaine dont on se demande comment elle n'a pas encore été repérée par Hollywood, je la verrais bien dans le prochain James Bond, mais bon, ce que j'en dis... Elle s'appelle Barbara Mori et entre nos Romeo et Juliette, les scènes d'amour sont torrides. Le film a d'ailleurs déclenché une polémique en Inde car jugé trop "hot" par les ligues bien pensantes. Il faut préciser ici que jusqu'à très récemment, les héros Bollywoodiens ne s'embrassaient pas sur les lèvres et&amp;nbsp; mimaient encore moins l'acte sexuel, le comble de l'érotisme étant de danser un pas de deux avec des poses parfois suggestives.&amp;nbsp; Quant aux scénaristes, ils avaient dû étudier Corneille ou Shakespeare à l'école&amp;nbsp; car&amp;nbsp; le plus souvent, ils mettaient en scène des amoureux contrariés par un père intraitable ou un cruel rival. Dans Kites, les amants sont tout aussi malmenés mais cette fois par de très méchants sur fond de casino à Las Vegas, de sorte qu'on est plus près du &lt;i&gt;blockbuster &lt;/i&gt;efficace à l'américaine que du &lt;i&gt;masala movie&lt;/i&gt;. L'avantage pour nous de ce genre de film c'est qu'entre action et passion, on arrive à comprendre facilement, même si les dialogues sont un tiers en hindi, un tiers en anglais, et un tiers en ... espagnol et tout ça, bien sûr sans sous-titres ! J'avais prévu de parler de l'ambiance dans la salle mais cela fera l'objet d'un second billet. So long ! Hasta luego ! Namskaar ! &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5643366756879920980?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5643366756879920980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5643366756879920980&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5643366756879920980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5643366756879920980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/05/cetait-sa-derniere-seance.html' title='C&apos;était la dernière séance'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_t_qC3S10I/AAAAAAAAIHQ/pTl72BKKkN4/s72-c/Affiche+Kites.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-7755810294530753578</id><published>2010-04-26T13:13:00.030+05:30</published><updated>2010-04-26T16:26:02.926+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Le Taj Mahal, mes nouveaux copains et moi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S9VE8mR4ENI/AAAAAAAAHuw/F7qIAW4zhvk/s1600/DSC_0060.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S9VE8mR4ENI/AAAAAAAAHuw/F7qIAW4zhvk/s200/DSC_0060.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464349530742329554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il existe de par le monde des endroits mythiques. Des endroits où l'on se dit qu'un jour peut-être, on ira. Pour les avoir vus des milliers de fois en photo, on pense tout savoir d'eux. Sauf qu'en vrai, ça n'a rien à voir. Ainsi du Taj Mahal. Le quatrième coup de cœur de ma vie de voyageuse. Le premier, c'était devant le Grand Canyon du Colorado, le second, à Abu Simbel en Égypte, et le troisième, face à la Merveille de Petra en Jordanie. Que ce soit l'œuvre de la nature, celle de la main de l'homme ou un mélange des deux, à chaque fois, je suis restée saisie devant tant de beauté. Il est à peine 7 heures, ce mercredi matin d'avril lorsque nous arrivons à l'entrée du Taj Mahal. Une première porte massive en grès rouge le masque à notre vue. Il faut en dépasser le porche  pour le voir apparaître enfin. Il est là, majestueux, tel que dans nos rêves. La pureté du blanc, la parfaite harmonie de ses proportions, sa silhouette à la fois imposante et délicate se détachant sur un ciel un peu blafard, nous saisissent à la gorge. C'est un hymne à l'amour, le cadeau d'un  empereur moghol à son épouse hindoue, Mumtaz, la seule à lui avoir donné un fils.  Un  mausolée  de marbre blanc comme un écrin au cénotaphe de la belle endormie. Un lieu de douleurs aussi  on imagine, pour les 20000 ouvriers qui le bâtirent pendant 12 ans. Mais déjà on nous presse de prendre notre tour pour la traditionnelle photo, nous énièmes touristes à poser humblement devant lui.   Puis, nous dépassons le bassin, traversons les jardins et posons le pied sur le parvis. De près, il est presque aussi beau que de loin. Nos yeux éblouis scrutent chaque panneau de marbre  travaillé aussi finement que de la dentelle de Calais, ou recouvert de motifs floraux incrustés de pierres précieuses (jaspe, turquoise, lapis-lazuli, cornaline, onyx...) dont notre guide indien francophile énumère avec gourmandise les noms en français. Nous nous imprégnons du lieu, prenant le temps de nous y attarder, sans avoir conscience qu'il  est bien désert pour l'un des endroits les plus visités du monde*. Vers 9 heures, les trains et les bus déversent leur flot de touristes indiens, et aussitôt, les saris ou les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ghagharas**&lt;/span&gt; multicolores des femmes, les coiffes couleur safran ou rouge des hommes, se détachent sur le blanc immaculé du Taj,  rendant l'instant encore plus magique. Je suis tranquillement assise sur un banc lorsque soudain, je me retrouve cernée par un petit groupe de papys rigolards. Aussitôt, j'engage la conversation avec eux, je "socialise" comme dit mon mari, et j'apprends qu'ils viennent du Gujarat. Je reste ainsi un petit moment, en face d'un des plus beaux endroits du monde, à bavarder avec mes nouveaux copains.  A savourer un pur moment de grâce.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* L'explication nous est donnée le soir même par un marchand d'Agra, le nuage  de cendres du volcan islandais a stoppé net les vols au départ de l'Europe. Pas d'avions, pas de touristes !&lt;br /&gt;** Jupes longues portées par les femmes du Rajasthan et du Gujarat. &lt;/span&gt;     &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-7755810294530753578?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/7755810294530753578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=7755810294530753578&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7755810294530753578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7755810294530753578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/04/le-taj-mahal-mes-copains-et-moi.html' title='Le Taj Mahal, mes nouveaux copains et moi'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S9VE8mR4ENI/AAAAAAAAHuw/F7qIAW4zhvk/s72-c/DSC_0060.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4845531653630966112</id><published>2010-04-07T15:41:00.009+05:30</published><updated>2010-04-27T16:50:08.583+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faits de société'/><title type='text'>Cachez ce corps que je ne saurais voir</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S7xasnIg6UI/AAAAAAAAHfo/OxYIzehKP5s/s1600/DSC_0092.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 85px; height: 126px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S7xasnIg6UI/AAAAAAAAHfo/OxYIzehKP5s/s200/DSC_0092.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457336570931636546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le week-end dernier, nous étions dans les Émirats, reçus comme des princes par de très bons amis. Ils nous ont non seulement fait découvrir Dubaï où ils habitent mais aussi Abu Dhabi qui n'est qu'à une heure trente de voiture. La grande mosquée Sheikh Zayed, terminée en 2008 après 7 ans de travaux, fait l'orgueil de cet émirat, plus discret que son extravagante voisine Dubaï. Les émirs ont du pétrole, de l'idée et savent s'entourer des meilleurs. Aussi, rien n'a été trop beau pour faire de ce monument de marbre blanc un haut-lieu de l'Islam contemporain et les touristes ne s'y sont pas trompé qui affluent en masse. J'étais dans de bonnes dispositions ce matin-là pour une visite qui s'annonçait époustouflante lorque j'ai dû  me couvrir de la tête aux pieds d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hicham &lt;/span&gt;et d'une&lt;span style="font-style: italic;"&gt; abaya&lt;/span&gt; noirs de jais qui m'ont transformée instantanément en un croisement entre un corbeau et un ninja. Sans compter qu'il faisait au bas mot 30° dehors (et le double dedans) et que mon voile glissait sans arrêt sur mes cheveux peu habitués à être ainsi domptés. Bref, au deuxième gardien du temple, de l'âge de mon fils, venu me faire une réflexion  à ce sujet, je lançais un regard aussi noir que mon accoutrement. De son côté, le guide nous expliquait sans sourciller - et sous les ricanements de quelques mâles - que les femmes étaient séparées des hommes pour leur éviter d'être distraits dans leur prière. Car si ces messieurs ne peuvent pas apercevoir un bout de peau féminine sans être atteints d'un priapisme inextinguible, bien sûr c'est de notre faute ! Et ça ne date pas d'hier, rappelez-vous Eve et la pomme, ce grand dadais d'Adam, le péché originel, et tout le toutim. Trop facile ! Bien sûr, je comprends qu'on puisse respecter un lieu de prière, ôter ses chaussures (je le fais aussi en Inde pour entrer dans les temples) et avoir une tenue décente. Mais là, j'ai trouvé que vraiment, on m'en demandait trop. Les quelques touristes masculins qui portaient des shorts ont dû revêtir une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gandoura&lt;/span&gt; blanche et ample par respect,  mais pour nous, les femmes, il s'agissait  de toute autre chose : nous dissimuler totalement au regard des hommes ! Je me suis sentie atteinte dans ma liberté de mouvement, mon intégrité et ma féminité. J'ai refusé qu'on me prenne en photo dans cet attirail  pour la seule raison que je sais trop bien tout ce qu'il y a derrière. Sur la brochure en français de la mosquée, il est écrit : "&lt;span&gt;Afin de refléter l’esprit de l’Islam, une religion de paix, d’éducation et de tolérance, la mosquée Sheikh Zayed est ouverte aux visiteurs de toutes les nationalités pour une visite guidée éducative.&lt;/span&gt; " Cherchez l'erreur.      &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4845531653630966112?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4845531653630966112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4845531653630966112&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4845531653630966112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4845531653630966112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/04/cachez-ce-corps-que-je-ne-saurais-voir.html' title='Cachez ce corps que je ne saurais voir'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S7xasnIg6UI/AAAAAAAAHfo/OxYIzehKP5s/s72-c/DSC_0092.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5227413139319770408</id><published>2010-03-31T05:05:00.023+05:30</published><updated>2010-06-14T13:39:36.186+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>Les frères ennemis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S7Kb0ZgaBeI/AAAAAAAAHL8/cok0K_us8dQ/s1600/hyderabadpolice-ap608.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5454593423201404386" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S7Kb0ZgaBeI/AAAAAAAAHL8/cok0K_us8dQ/s200/hyderabadpolice-ap608.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 95px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 178px;" /&gt;&lt;/a&gt;Si les échos lointains de ce qui s'est passé ces jours derniers à Hyderabad, capitale de l'Andhra Pradesh au Sud de l'Inde, sont parvenus jusqu'en France, bien peu ont dû y prêter attention. Un mort*, quatre-vingt blessés  et un couvre-feu décrété par un gouvernement vite dépassé, ne sont que des mots dans le flot d'autres catastrophes que déversent les chaînes de télé quotidiennement. Même ici, en Inde, ces incidents n'ont pas fait longtemps les gros titres des télévisions nationales. Il faut dire que l'actualité a été riche cette semaine entre les attentats de Moscou, un incendie meurtrier à Calcutta qui a fait 42 morts, et la prise d'otages de 120 indiens le long des côtes somaliennes. Quant aux chaînes locales, elles ne bruissaient que de l'annonce faite par la championne de tennis Indienne Sania Mirza, originaire d'Hyderabad, de son prochain mariage avec l'ex capitaine de l'équipe de cricket du Pakistan, bel exemple de tolérance. Ce conte de fées des temps modernes permettra-t-il de faire oublier les tensions latentes qui règnent entre ces deux frères ennemis, les Hindous et les Musulmans, et qui éclatent sporadiquement avec une violence inouië à un endroit ou à un autre du pays ? A Hyderabad, on ne peut pas dire qu'on ressente ces problèmes au quotidien. Pour nous, les expats, ça s'arrête à quelques réticences de nos chauffeurs hindous à se rendre dans la vieille ville à majorité musulmane (quand nous nous y rendons, le nôtre refuse, par exemple, de déjeuner sur place) mais ça s'arrête là. D'ailleurs, cela faisait 20 ans que la ville, qui compte 40% de Musulmans (14% en Inde), n'avait pas connu de violences intercommunautaires. En 1990, elles avaient fait 200 morts, et apparaissent en toile de fond du très beau livre que je vous recommande, "&lt;a href="http://www.amazon.fr/gp/product/images/2070343308/sr=8-1/qid=1269996070/ref=dp_image_0?ie=UTF8&amp;amp;n=301061&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1269996070&amp;amp;sr=8-1"&gt;Jour de pluie à Madras&lt;/a&gt;".  A chaque fois, le point de départ est un prétexte anodin. Cette semaine, c'est la fête de Hanuman  Jayanti et les Hindous ont voulu hisser leur bannière safran à la place du drapeau vert que les Musulmans avaient "oublié" d'enlever lors de la commémoration de la naissance de Mahomet, un mois plus tôt. Le ton a monté, une bousculade  s'en est suivie, prélude à un déchaînement de violence des deux côtés.  Bilan de trois jours d'affrontement : un jeune musulman poignardé à mort, des dizaines de blessés, la plupart à coups de pierre, des magasins incendiés, des temples et des mosquées ravagées, et un couvre-feu indéfini. Depuis, comme disent les médias, le calme semble revenu et la jeune championne hyderabadie de tennis a pu donner hier sa conférence de presse. Elle se marie dans un mois ... à Lahore, au Pakistan**.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;* Deux en fait : mardi soir un commerçant qui se trouvait, comme on dit, au mauvais endroit au mauvais moment a succombé à ses blessures dues à des jets de pierre.&lt;br /&gt;** Précision de dernière minute, ils vont se marier d'abord à Hyderabad, puis à Lahore. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5227413139319770408?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5227413139319770408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5227413139319770408&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5227413139319770408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5227413139319770408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/03/les-freres-ennemis.html' title='Les frères ennemis'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S7Kb0ZgaBeI/AAAAAAAAHL8/cok0K_us8dQ/s72-c/hyderabadpolice-ap608.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5133511534283320300</id><published>2010-03-22T18:40:00.016+05:30</published><updated>2010-03-24T11:00:13.719+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faits de société'/><title type='text'>Il n'est pas de sots métiers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S6ds24iy4uI/AAAAAAAAHCU/q5ZU4XQAo9c/s1600-h/P1010066.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 106px; height: 141px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S6ds24iy4uI/AAAAAAAAHCU/q5ZU4XQAo9c/s200/P1010066.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451445564102337250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En Inde, on ne jette pas grand chose et on récupère tout, ou presque. Pour nous cependant, la vie est tellement peu chère que la tentation est grande de remplacer ce qui est cassé. Seulement voilà, à notre arrivée en novembre, j'ai fait l'achat d'une paire de sandales à 550 roupies (9 euros) que j'aime bien, et quand la lanière de l'une d'elles  a cédé, j'ai décidé de lui donner une autre chance. Je suis donc allée chez le cordonnier. Si l'expression avoir pignon sur rue a un sens, c'est bien ici. En effet, l'homme de l'art est assis à même le trottoir au coin de ma rue. Deux bouts de bois soutenant une bâche bleue au-dessus de la tête, son attirail par terre, il attend le chaland. Souvent, un comparse lui tient compagnie et ensemble, ils boivent le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tchai&lt;/span&gt;, partagent des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;samosas&lt;/span&gt; achetés au marchand ambulant, et papotent. Je me suis accroupie,  j'ai suivi l'opération, une pointe de colle, deux coups de poinçon, et ma chaussure a repris vie. La réparation m'a coûté 10 roupies (16 centimes). J'aurais bien voulu lui donner plus mais mon chauffeur-ange gardien veillait au grain. L'économie indienne repose ainsi sur une multitude de petits métiers qui tous ont leur utilité. Ainsi, si l'on considère le nombre incroyable de chiens errants dans les villes, on s'étonne  du peu de crottes sur les trottoirs. C'est parce que, pliées en deux sur leurs balayettes, une armée de femmes, souvent plus toutes jeunes, passent leur journée à nettoyer la chaussée, les devants des maisons et même les pelouses. Parfois, leurs gestes cent fois répétés me font penser au rocher de Sisyphe, puisqu'à peine ont-elles fini de nettoyer leur bout de terrain qu'elles doivent recommencer. Dans l'hôtel où nous avons passé nos trois premières semaines, je voyais tous les jours le même employé retirer des galets, balayer dessous pour enlever la poussière, et les remettre ensuite. Plus récemment, au Marriott à Goa, nous prenions notre petit-déjeuner en terrasse, lorsque le manège d'un jeune homme agitant une sorte de mat de 5 mètres de long au bout duquel flottait un drapeau blanc nous intrigua.  Nous avons fini par comprendre ce qu'il faisait : il éloignait les corbeaux !  La société indienne est très hiérarchisée et tout en bas de la pyramide, ces petits métiers qui nous semblent parfois dérisoires ont leur utilité sociale. Ce jeune porte-drapeau-effrayeur-de-corbeaux arbore fièrement son badge indiquant qu'il travaille dans l'un des fleurons de l'hôtellerie mondiale, et il sait que s'il fait bien son travail, bientôt il sera affecté au ménage ou à la plonge. Car ici, peu importe que l'on exerce un métier peu qualifié, l'essentiel est d'en avoir un pour subvenir à ses propres besoins et la plupart du temps, à ceux d'une nombreuse famille...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5133511534283320300?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5133511534283320300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5133511534283320300&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5133511534283320300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5133511534283320300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/03/il-nest-pas-de-sots-metiers.html' title='Il n&apos;est pas de sots métiers'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S6ds24iy4uI/AAAAAAAAHCU/q5ZU4XQAo9c/s72-c/P1010066.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3040934987090950340</id><published>2010-03-19T09:45:00.012+05:30</published><updated>2010-03-19T11:59:14.327+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Certains priaient Jésus</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S6L7gGJr5LI/AAAAAAAAG9g/y5IbKUTZ4DQ/s1600-h/DSCN9465.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 130px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S6L7gGJr5LI/AAAAAAAAG9g/y5IbKUTZ4DQ/s200/DSCN9465.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450195027897345202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lorsque vous remplissez votre demande de permis de résider en Inde, vous devez indiquer votre religion, et il est tout à fait inconcevable de ne pas répondre ou pire, d'annoncer que vous êtes athée.  En Inde, on croit en Vishnu, en Allah ou en Dieu, et se rendre au temple, à la mosquée ou à l'église fait partie intégrante de la vie quotidienne. Et essayez d'imaginer une seconde ce que serait l'Inde sans les merveilleux temples dravidiens multicolores du Tamil Nadu, le Temple d'or d'Amritsar, centre spirituel de la religion sikh, ou les jolies églises blanches de Goa et Pondichéry, pour ne citer qu'eux. Rien qu'à Hyderabad, ville œcuménique s'il en est, tandis que nous grimpons  pieds nus les marches du délicieux Birla Mandir, tout de marbre blanc,  notre regard se pose sur le Lac Hussain Sagar au milieu duquel trône un gigantesque Bouddha. Plus loin, dans la vieille ville musulmane, la Mecca Masjid est l'une des plus imposantes mosquées du monde et, en cherchant bien, St Andrew's rappelle que les Britanniques ont apporté aussi le culte anglican dans leurs bagages. Oui, le sacré est partout en Inde. A Goa, un minuscule territoire se donne des airs de mini Vatican. Velha Goa (ou Old Goa de nos jours), l'ancienne capitale portugaise jusqu'au milieu du 18è, rivalisait avec Porto par la richesse de ses églises. Il en reste une quinzaine aujourd'hui dont la Cathédrale Ste Catherine, dont on dit qu'elle est la plus grande de toute l'Asie. Qui dit religion dit missionnaires. St François-Xavier était de ceux-là. Curieux destin que celui de ce jeune homme de bonne famille Navarraise*, disciple de Ignace de Loyola avec lequel il fonda la Compagnie de Jésus avant de partir convertir l'Inde, le Japon puis la Chine. Mort à 46 ans sur le bateau qui le ramenait de Malacca, son corps repose à la Basilique du Bom Jesus à Old Goa et fait l'objet d'un véritable culte. Sa châsse fut ouverte plusieurs fois, les Jésuites de Rome réclamant un bout de ses reliques, puis les Chinois. Finalement, quelqu'un de sage décida qu'il fallait arrêter de saucissonner le Saint et depuis il repose sur ce petit bout de terre Indienne. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Requiem in pace.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* Message personnel à mon papa : on dit qu'il prononça ses derniers mots dans sa langue maternelle, le basque...   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3040934987090950340?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3040934987090950340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3040934987090950340&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3040934987090950340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3040934987090950340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/03/certains-priaient-jesus.html' title='Certains priaient Jésus'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S6L7gGJr5LI/AAAAAAAAG9g/y5IbKUTZ4DQ/s72-c/DSCN9465.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3386487807448146350</id><published>2010-03-10T14:09:00.008+05:30</published><updated>2010-03-10T15:06:42.135+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>La femme est l'avenir de l'Inde (II)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S5dbBGeMjWI/AAAAAAAAG8Q/ZhaEJXB6pko/s1600-h/womenbill.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 160px; height: 102px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S5dbBGeMjWI/AAAAAAAAG8Q/ZhaEJXB6pko/s200/womenbill.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446922348803165538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le vote aurait dû avoir lieu symboliquement le 8 mars, journée de la femme. Une poignée de députés rétrogrades en a décidé autrement. Peu importe. &lt;span&gt;La Rajya Sabha, la chambre haute du Parlement indien, a voté hier soir à une écrasante majorité &lt;/span&gt;&lt;span&gt;une loi accordant 33% des sièges aux femmes dans l'hémicycle. La plupart des journaux qualifient ce matin le vote d'historique. Dès que la Lok Sabha,  la chambre basse aura amendé le texte, la Constitution sera modifiée pour qu'un tiers des représentants des différentes assemblées indiennes soient désormais des femmes. En effet, alors que la moitié des Indiens sont des Indiennes, seules 10 % d'entre elles occupent aujourd'hui des postes électifs en politique. Un ratio qui n'est pas sans rappeler celui d'autres démocraties, à commencer par la nôtre. D'ailleurs, en regardant les images prises dans l'hémicycle lundi soir, alors que des députés survoltés agressaient le président de séance et déchiraient rageusement leurs bulletins de vote, je n'ai pu m'empêcher de penser aux débats houleux qui avaient précédé le vote de la loi sur l'avortement en 1975. Qui n'a pas en mémoire cette photo de Simone Veil effondrée sur son siège après avoir dû faire face à la vindicte de ses collègues députés les plus virulents ? La marche des femmes pour leur représentation est une succession de victoires gagnées ainsi, grâce à leur opiniâtreté et aussi à l'appui d'hommes de bonne volonté. En Inde, l'image des femmes en politique est très forte. L'actuelle présidente du parti majoritaire, le BJP (qui sort gagnant de ce nouveau bras de fer), a mis toutes ces forces dans cette bataille. Sonia Gandhi est la veuve de Rajiv Gandhi et donc la belle-fille d'une certaine ... Indira Gandhi, première femme premier ministre de l'Inde dès 1966. Le Times of India ce matin, se montrait dithyrambique&lt;/span&gt;&lt;span&gt; et recensait les "pionnières",  depuis les 5 premières étudiantes de l'Université de Pune en 1916, en passant par Mère Teresa (prix Nobel  de la Paix en 1979) jusqu'à l'actuelle&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Présidente de la République Indienne, Pratibha Patil, élue en 2007&lt;/span&gt;&lt;span&gt;. Même si son rôle s'apparente à celui de nos présidents de la IVè république, il n'empêche, elles ne sont pas si nombreuses à occuper le poste dans le monde. Alors, Messieurs les Députés français, la parité, toujours un vœu pieux ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La photo a été "empruntée" à &lt;a href="http://www.aujourdhuilinde.com/home.asp"&gt;l'article d'Aujourd'hui l'Inde&lt;/a&gt; dont je vous recommande la lecture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3386487807448146350?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3386487807448146350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3386487807448146350&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3386487807448146350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3386487807448146350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/03/la-femme-est-lavenir-de-linde-ii.html' title='La femme est l&apos;avenir de l&apos;Inde (II)'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S5dbBGeMjWI/AAAAAAAAG8Q/ZhaEJXB6pko/s72-c/womenbill.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-8874300833755535511</id><published>2010-03-07T10:13:00.014+05:30</published><updated>2010-03-07T12:51:15.516+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Pondichéry, un parfum de France</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S5MxeqfUZQI/AAAAAAAAG5g/x5095Zee_J8/s1600-h/P1000826.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 97px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S5MxeqfUZQI/AAAAAAAAG5g/x5095Zee_J8/s200/P1000826.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445750777292547330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'histoire de Pondichéry est intimement liée à celle de la France depuis qu'en 1673, la balbutiante Compagnie des Indes Orientales racheta ce petit village côtier sur la côte de Coromandel au Sultan de Bijapur. Disputée d'abord aux Hollandais, puis aux Anglais, devenue comptoir français en 1765, les Français s'y installeront peu ou prou pendant le 18è siècle, l'occuperont au 19è siècle, pour la céder définitivement à la toute jeune république indienne en 1954. Elle est encore aujourd'hui la porte d'entrée préférée des français qui visitent l'Inde du Sud, si Indienne et si Française à la fois. Le Consulat de France, l'Alliance française, le Lycée Français (97% de réussite au Bac 2009), ainsi que le nom des rues (Rue Romain Rolland, Rue Mahé de la Bourdonnais, rue de la Marine...) et les képis rouges des policiers en faction devant les bâtiments administratifs nous rappellent cette présence de près de trois siècles. Sa taille aussi, 220 000 habitants seulement alors que sa voisine Chennai (ex Madras) en compte plus de 4,5 millions, lui donne des allures de préfecture  hexagonale pendant les trente glorieuses. C'est une ville qui se visite à pied, souvent en commençant par la promenade de la plage qui longe sur 3 kilomètres le Golfe du Bengale. La nuit tombe tôt dans cette partie du monde et c'est lorsque le soleil rose darde ses rayons au couchant que l'on se sent enveloppé par la magie du lieu. La statue géante dorée de Gandhi nous toise, nimbée d'une lumière diaphane, tandis que presque en face,  celle de Jeanne d'Arc lui tourne le dos. Le long de la promenade, des enfants agitent leur sacs roses remplis de barbe à papa et les silhouettes des amoureux enlacés se détachent sur fond d'une mer qu'on sent plus qu'on ne la voit.  Il est temps pour nous d'aller dîner au Club où les serveurs font l'effort de prendre votre commande dans un français hésitant mais sincère et où l'on peut se régaler à la fois de calamars farcis délicieusement relevés ou d'un bon steak au poivre. Toujours à pied, nous regagnons l'Hôtel de l'Orient, une superbe demeure 18è du quartier français de Pondy à la façade rose, et où les noms des chambres sont autant d'appel à d'autres voyages : Maduram, Dindee, Vellore, Coimbatore...   &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-8874300833755535511?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/8874300833755535511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=8874300833755535511&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8874300833755535511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8874300833755535511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/03/pondichery-un-parfum-de-france.html' title='Pondichéry, un parfum de France'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S5MxeqfUZQI/AAAAAAAAG5g/x5095Zee_J8/s72-c/P1000826.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4695157328397656962</id><published>2010-02-28T21:20:00.012+05:30</published><updated>2010-03-01T13:42:11.227+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Bollywood et la Dame de fer</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S4rG4GCXhOI/AAAAAAAAGl4/U5fKzmd3pPI/s1600-h/P1000843.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 139px; height: 104px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S4rG4GCXhOI/AAAAAAAAGl4/U5fKzmd3pPI/s200/P1000843.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443381766626182370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A notre arrivée à Chennai - anciennement Madras - mon œil est attiré par d'immenses affiches d'au moins 6 mètres de large sur  4 de haut, sur lesquelles une accorte dame nous toise, son visage rond surmonté d'un mystérieux chiffre 62. Toutes les inscriptions étant en tamoul, il nous faut les explications de notre chauffeur  Kumar pour les décrypter. &lt;b&gt; &lt;/b&gt;Jayalalithaa, c'est son nom, chef du principal parti d'opposition du Tamil Nadu et ancien premier ministre de l'état, fête ce jour-là ses 62 ans. On peut s'étonner en Inde du véritable culte de la personnalité dont font l'objet  certains personnages politiques et de ces affiches qui fleurissent un peu partout, non seulement à l'occasion d'élections mais aussi de toutes sortes de célébrations. Grâce à Kumar, nous apprenons que la dame  en question est également une célèbre actrice des années 70. Plus tard, alors que nous nous promenons le long de la très belle plage de Marina Beach, nous traversons le parc MGR où repose une grande star du cinéma, véritable icône du cinéma tamoul, M.G Ramachandran, par ailleurs lui aussi ancien premier ministre de l'état. Bon, pour nous, cela peut paraître bizarre. Même si notre première dame est une ex top model reconvertie dans la variété, on n'en est pas encore à avoir Alain Delon comme président de la république. Les Indiens quant à eux, vouent un tel culte à leurs acteurs que la chose n'est pas si rare. Comme je suis curieuse, en rentrant de notre escapade dans le Tamil Nadu, j'ai voulu en savoir plus sur la fameuse Jayalalithaa et j'ai découvert qu'elle était la maîtresse du MGR en question qui l'a en quelque sorte propulsée en politique. Après un premier mandat de 1991 à 1996, elle a été soupçonnée de corruption, destituée, puis est revenue au pouvoir de 2002 à 2006. Elle a une réputation de "dame de fer"  due notamment à ses prises de position très dures sur la question des Tigres Tamouls du Sri Lanka et de la politique de New Delhi à leur égard qu'elle juge laxiste. Enfin, ce 24 février était jour de liesse pour ses nombreux partisans et fans et a donné lieu à de nombreux meetings avec distribution gratuite de nourriture pour les pauvres et collectes de sang (!). Mais la dame ne s'est pas déplacée pour couper le gâteau de 62 kg que ses  admirateurs lui avaient préparé. Star, vous avez dit star ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour ceux qui veulent en savoir plus, c'est &lt;a href="http://indebollywoodetcie.blogspot.com/2009/11/jayalalitha-du-cinema-la-politique_28.html"&gt;là &lt;/a&gt;(merci Sally et François !) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4695157328397656962?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4695157328397656962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4695157328397656962&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4695157328397656962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4695157328397656962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/03/bollywood-et-la-dame-de-fer.html' title='Bollywood et la Dame de fer'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S4rG4GCXhOI/AAAAAAAAGl4/U5fKzmd3pPI/s72-c/P1000843.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5539407188212850671</id><published>2010-02-23T16:37:00.012+05:30</published><updated>2010-02-23T18:07:53.209+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Une aussi longue absence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S4O4XPS863I/AAAAAAAAGkA/KagXx0ARttI/s1600-h/DSC_0020.NEF.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 114px; height: 114px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S4O4XPS863I/AAAAAAAAGkA/KagXx0ARttI/s200/DSC_0020.NEF.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441395484176214898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mon intention était d'évoquer les tracasseries administratives dont ont été victimes ces derniers jours deux de mes amies. La bureaucratie Indienne, tout le monde vous le dira, est une sorte de monstre aux multiples bras un peu à l'image de ces représentations de Shiva ou Ganesh sur les temples. Lilie est coincée au Sri Lanka, son retour en Inde est compromis pour un problème de visa, et en gros, elle a le choix entre la peste et le choléra ce qu'elle explique très bien &lt;a href="http://lilie-samsara.blogspot.com/2010/02/sri-lanka.html"&gt;là&lt;/a&gt;. Agnès était venue pour son travail à Delhi et elle et son mari en avaient profité pour passer quelques jours chez nous. Son retour a été un mauvais remake d'un jour sans fin. Tout ça parce qu'elle avait oublié d'avoir avec elle la copie de son billet de retour Delhi-Paris. Lorsqu'elle est sortie de l'aéroport domestique, elle n'a plus été autorisée à rentrer dans l'aéroport international. Son voyage a duré 48 heures,  et a viré au cauchemar, cauchemar qui aurait pu lui être évité si le policier en faction avait fait montre d'un peu de mansuétude.  En trois mois, j'ai accumulé tellement d'anecdotes sur le sujet que je pense que j'aurai de quoi y revenir. A la place, je vais me contenter de rassurer mes fidèles lecteurs, je vais bien, ne vous en faites pas. La douceur de l'hiver à Hyderabad a laissé la place à un printemps anormalement chaud, à tel point qu'on se demande déjà ce que sera l'été dont le pic des chaleurs est annoncé en mai. Nous avons commencé à mettre les ventilateurs dans la journée et l'air conditionné en début de nuit. Si je le pouvais, croyez bien que je vous enverrais  généreusement ciel bleu, soleil et un peu de cette chaleur qui commence à nous faire tourner au ralentis. A la place,  je vous offre cette fleur de frangipanier dont les effluves embaument en ce moment les jardins du Chowmahalla Palace. Demain, nous partons pour quelques jours dans le Tamil Nadu, sur la Côte de Coromandel. De Madras à Pondichéry - deux noms qui me font rêver depuis que je suis toute petite - , je vous promets de faire le plein d'images, de sensations et de matière à de prochains petits billets. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Namaste &lt;/span&gt;à tous !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5539407188212850671?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5539407188212850671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5539407188212850671&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5539407188212850671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5539407188212850671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/02/une-aussi-longue-absence.html' title='Une aussi longue absence'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S4O4XPS863I/AAAAAAAAGkA/KagXx0ARttI/s72-c/DSC_0020.NEF.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-6829352204036141417</id><published>2010-02-12T16:16:00.020+05:30</published><updated>2010-02-14T17:53:40.749+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faits de société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Faim d'apprendre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S3Ux8-dmOBI/AAAAAAAAGdM/zDZ_R70v3u0/s1600-h/P1000661.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 149px; height: 111px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S3Ux8-dmOBI/AAAAAAAAGdM/zDZ_R70v3u0/s200/P1000661.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437307048748791826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand notre nouvelle amie Isabelle nous a proposé de nous emmener visiter une école de campagne, j'étais loin de m'attendre à ce que j'allais trouver.  Après quarante minutes de petites routes au milieu de rizières et autres paysages bucoliques, nous  avons pris un petit chemin cahoteux et traversé un ou deux villages très pauvres avant de découvrir l'école.  Deux ou trois bâtiments délabrés, un projet de chantier d'agrandissement commencé il y a deux ans et jamais terminé, et dans la cour, quelques arbres plantés par une équipe de volontaires mais qui ne donneront pas d'ombre de sitôt. La Maharajpet Government School, c'est son nom, est en fait un établissement scolaire qui regroupe 10 classes de la petite maternelle à la seconde. Le principal nous attendait, prévenu à la dernière minute de notre visite, sinon les écoliers auraient préparé notre accueil en grandes pompes ce qui aurait perturbé leur travail. Isabelle, en bonne ancienne instit qu'elle est, veille à ce que pour ses protégés, apprendre reste la priorité. Le plus triste, ce sont les tout-petits. Leur maîtresse fait de la garderie, d'ailleurs elle s'est précipitée dans la classe quand nous sommes arrivés. Ils jouent à même le sol battu ou sur quelques tapis usés jusqu'à la corde avec un ballon, quelques jouets ou des ardoises apportés par d'autres avant nous. Quand j'ai demandé naïvement à Isabelle pourquoi ils étaient là dans ces conditions, elle m'a répondu avec sa franchise habituelle : "Ben, pour manger !" Le gouvernement Indien veut combattre l'analphabétisme dans les campagnes et fournit les repas. Ainsi, les parents mettent leurs enfants à l'école dès leur plus jeune âge, et ils y prennent goût et font tout pour y rester. La plupart des plus grands, en primaire,  étaient assis en tailleur à même le sol, seuls les grands du collège avaient droit à des tables et des chaises, souvent suite à un projet de soutien.  La cuisine est tenue par un couple qui vit sur place et on se demande comment il fait pour servir  250 repas par jour avec juste un énorme faîtout sur un réchaud au gaz, dans des conditions d'hygiène et de confort plus que sommaires. Un des projets de rénovation de l'école, raison de notre visite, est de réhabiliter la cuisine. L'été dernier,  des étudiants de Glasgow ont passé tout leur été à construire des toilettes dans la cour. Le plus cocasse, si on avait le cœur à rire, c'est la salle informatique. Le gouvernement a fourni une quinzaine d'ordinateurs que les jeunes Ecossais ont installés lors de leur séjour, oui mais voilà, dans les campagnes il n'y a pas d'électricité de 9 heures à 18 heures ! Qu'à cela ne tienne, des cours sont quand même organisés de 8 à 9 et les gamins viennent à pied, de très loin parfois, pour ne pas les manquer. Un générateur serait la solution mais il faudrait 50 roupies par heure (75 centimes d'euro) pour le faire marcher et l'école n'a pas de budget. D'après Isabelle, cette situation n'a rien d'unique, elle concerne toutes les écoles publiques de l'état et même de l'Inde toute entière.        On ne ressort pas indemne d'une visite comme celle-là mais ce qui émerge de ce trop plein d'émotions, c'est le sourire de ces enfants, leur envie d'apprendre et leur fierté de nous la faire partager...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-6829352204036141417?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/6829352204036141417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=6829352204036141417&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6829352204036141417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6829352204036141417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/02/faim-dapprendre.html' title='Faim d&apos;apprendre'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S3Ux8-dmOBI/AAAAAAAAGdM/zDZ_R70v3u0/s72-c/P1000661.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3596931585671620870</id><published>2010-02-08T01:22:00.022+05:30</published><updated>2010-09-18T05:55:28.111+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Ma vie de princesse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S28aR2awwoI/AAAAAAAAGVA/a8wiirKmznc/s1600-h/tiana-the-princess-and-the-frog+1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435592169227338370" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S28aR2awwoI/AAAAAAAAGVA/a8wiirKmznc/s200/tiana-the-princess-and-the-frog+1.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 134px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 100px;" /&gt;&lt;/a&gt;L'une de mes copines est une sacrée petite futée. Non seulement, elle sait analyser une situation ou jauger une personne avec beaucoup de perspicacité mais elle a aussi un sens inné des formules. Quand BrB a décidé de louer un studio non loin de la maison pour s'en faire un labo photo, elle lui a finement fait remarquer : "En somme, c'est ta cabane". Là, nous étions invités chez elle et son compagnon qui fait le même métier que BrB, et nous évoquions notre vie d'expat. Comme je lui demandais si elle n'était pas tentée par l'aventure, elle me répondit tout à trac : "Quoi, tu veux dire vivre une vie de princesse ?". Ca m'a fait sourire et c'est vrai qu'à bien des égards, je vis en ce moment un conte de fée. D'ailleurs, je m'en suis aperçue pendant ces deux semaines en France où tous mes soucis sont revenus me hanter alors que quand je suis ici, je n'y pense presque pas. Ce pays me fait vraiment de l'effet, ce dont j'étais loin de me douter quand j'ai choisi le nom de mon nouveau blog.  Cela pourrait devenir un problème à terme, et j'ai parfois l'impression que je pourrais lasser  avec mes évocations d'un ciel toujours bleu, d'un climat clément la plupart du temps, d'une vie oisive et de  préoccupations de nantis comme celle de trouver un chauffeur sachant parler anglais ... Pourtant, en cherchant bien, tout n'est pas rose indien dans cette vie de rêve. Tenez, en ce moment même, j'écris parce que j'ai été réveillée à une heure du matin par une meute de chiens qui  hurlaient à la lune en se répondant comme dans les 101 dalmatiens. Impossible de me rendormir car pendant mon premier sommeil, j'ai servi de festin à une horde de moustiques et tout en tapant sur mon clavier, je me gratte furieusement. Dans quelques heures, le muezzin va nous appeler à la première prière, celle de 5 heures du matin. Je ne suis pas plus concernée que la plupart de mes voisins qui sont hindouistes mais comme dit mon petit mari, c'est à ça qu'on voit que l'Inde est un pays tolérant, quand une toute petite minorité empêche la majorité de dormir (je vous sers la version "soft"). Quand j'aurai malgré tout réussi à gagner quelques heures de repos, nos voisins vont se lever et dire qu'ils sont bruyants est un euphémisme. D'abord, les fenêtres des salles de bain ne ferment pas, elles sont juste faites de lamelles de verre à claire-voie. L'indien moyen ne se lave pas les dents comme vous et moi, non, il  se  racle la gorge pendant vingt minutes au bas mot, en expectorant de façon si poussée  qu'au début on le croit atteint d'une tuberculose en phase terminale. Ensuite, le petit dernier de la famille va pousser des cris stridents si effrayants qu'on se demande d'abord si on n'est pas en présence de cas de maltraitance caractérisée. La première fois, j'allais appeler la DDASS locale quand on m'a dit que jusqu'à deux ans, l'enfant indien est un enfant-roi qu'on ne contredit jamais. Son seul mode d'expression ce sont donc ces hurlements à vous fendre l'âme. Au bout de quelques jours, toute pitié a disparu,  et vous le jetteriez bien par la fenêtre. Enfin, si j'écris à cette heure de la nuit, c'est parce que tous les matins, à l'instant précis où l'on meurt d'envie d'une tasse de café et d'aller lire ses messages, toutes les prises (mais pas forcément les éclairages) connaissent une coupure d'électricité. Alors, elle est pas belle ma vie de princesse ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3596931585671620870?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3596931585671620870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3596931585671620870&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3596931585671620870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3596931585671620870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/02/ma-vie-de-princesse.html' title='Ma vie de princesse'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S28aR2awwoI/AAAAAAAAGVA/a8wiirKmznc/s72-c/tiana-the-princess-and-the-frog+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-2683425257339471776</id><published>2010-02-05T14:42:00.013+05:30</published><updated>2010-02-05T16:18:06.679+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Heureux qui comme Ulysse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S2vhRT8rZAI/AAAAAAAAGU0/xPj6NS6bZ0Q/s1600-h/La+fin+des+ann%C3%A9es+70+-+Natacha+Ivanova.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 117px; height: 117px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S2vhRT8rZAI/AAAAAAAAGU0/xPj6NS6bZ0Q/s200/La+fin+des+ann%C3%A9es+70+-+Natacha+Ivanova.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434685062881436674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voyager c'est bien, arriver c'est mieux. Nous venons de poser nos bagages dans notre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;home sweet home &lt;/span&gt;Indien, 48 heures après avoir donné un tour de clé à notre appartement rennais. 48 heures qui m'ont paru  le double. Nous avons d'abord pris le TGV jusqu'à Montparnasse, un jour de grève SNCF, mais bon, on a eu de la chance, notre train était bien en partance. De là, métro jusqu'au service des visas de l'Ambassade de l'Inde où nos précieux sésames nous attendaient. Un an de validité, il ne nous reste plus qu'à demander sous quinzaine notre permis de résident et nous serons enfin de vrais expats ! Retour à Montparnasse pour attraper un car Air France qui en une heure (deux fois moins qu'à l'aller) nous a conduits à notre hôtel de Roissy-Pôle. Dernier repas français (petit salé aux lentilles pour moi et magret de canard pour Eric !) avant une nuit dans une de ces chambres passe-partout propres à ce genre d'hôtel. Le lendemain, départ matinal pour Charles-de-Gaulle, aérogare 2B. Joyeuse pagaille à l'enregistrement du vol pour Mumbai,  pour un peu on se serait déjà cru en Inde... Enfin, après d'interminables formalités de police, nous embarquons à peu près à l'heure et prenons place à bord de l'Airbus d'Air France plein comme un oeuf. En classe éco, quand la cabine est bondée, on n'a pas beaucoup de place mais heureusement, la vidéo embarquée aide à passer le temps. Huit heures, un dîner, une collation, trois films et deux épisodes de Desperate Housewives plus tard, nous débarquons enfin à Mumbai. A nouveau une queue en serpentin pour présenter passeports et visas à de sourcilleux et moustachus policiers. A chaque fois, je note le regard interloqué du préposé à la PAF à la vue de mon passeport. Sur la photo, je ressemble à une réfugiée  mexicaine de Tijuana et j'attends avec impatience celui qui me dira : "Vous êtes mieux au naturel, Madame."  Là, nous sommes arrivés dans la partie internationale et nous devons récupérer nos valises. Ceux qui voyagent connaissent l'appréhension qui vous gagne quand la gueule béante au-dessus du tapis roulant tarde à recracher vos bagages.  Enfin, le compte est bon, il ne reste plus qu'à attendre une demie-heure  la navette qui en une vingtaine de minutes nous déposera à l'aéroport national. Il est 1 heure 30 du matin à Mumbai  (21 heures à Paris) et il nous faut attendre jusqu'à 6h30 le départ du vol domestique.  Re-passage de la sécurité (en Inde, les femmes sont séparées des hommes et contrairement aux toilettes, c'est un avantage car on est moins nombreuses) et enfin, l'enregistrement pour Hyderabad. Et là, surprise, le bus de piste refait exactement le même trajet en sens inverse que celui que l'on a fait avec la navette au début de la nuit ! Vingt minutes après, nous voilà  enfin à bord d'un Boeing 737-300 aussi spacieux que l'Airbus d'Air France pour "seulement" une heure trente. Le sommeil aide à passer cette dernière étape en douceur. A l'arrivée, il ne nous reste plus qu'à attendre nos valises, repérer notre chauffeur et regagner nos pénates en quarante minutes. On se sent sale, vasouillard, vaguement nauséeux, mais content d'être arrivé à bon port. Le prochain qui dit que les voyages forment la jeunesse ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-2683425257339471776?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/2683425257339471776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=2683425257339471776&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/2683425257339471776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/2683425257339471776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/02/heureux-qui-comme-ulysse.html' title='Heureux qui comme Ulysse'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S2vhRT8rZAI/AAAAAAAAGU0/xPj6NS6bZ0Q/s72-c/La+fin+des+ann%C3%A9es+70+-+Natacha+Ivanova.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-702988915950503861</id><published>2010-01-28T10:54:00.021+05:30</published><updated>2010-01-28T19:51:17.213+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>Suite française</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S2EfufRp9WI/AAAAAAAAGRc/ErMK8nJQ8o0/s1600-h/caf%C3%A9+croissants.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 128px; height: 86px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S2EfufRp9WI/AAAAAAAAGRc/ErMK8nJQ8o0/s200/caf%C3%A9+croissants.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431657509115524450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand on me demande ce que l'on ressent quand on rentre en France après une aussi longue absence, je réponds rien, on est chez soi après tout, c'est  un peu comme de retrouver ses pantoufles. Enfin presque. Voici une semaine que le bus Air France nous a déposés Éric et moi Gare Montparnasse. Nous nous sommes précipités dans un bistro, j'avais une envie folle de petit noir et de croissants. Plus tard,  dans une brasserie typiquement parisienne, j'ai commandé une entrecôte bleue avec des frites et un ballon de Brouilly. Je suppose que c'est à cela que l'on se sent français. Ma tête était toujours en Inde, sur mon balcon à observer mes voisines étendre leurs saris à même le sol ou brosser leurs longs cheveux noirs avant de les natter, mais mon corps était en France et avait faim de ce dont il avait été privé. Nous sommes rentrés pour renouveler nos visas et notre retour dépend du bon vouloir de l'administration indienne. Sur le site de l'ambassade, pour l'instant, une ligne en anglais dit que notre demande est en cours d'évaluation. Alors, en attendant le précieux sésame, Éric est reparti bosser et moi je suis retournée "chez ma mère". Enfin, avant de quitter Paris, j'avais rendez-vous avec une amie au Café Madeleine et auparavant, j'ai eu le temps de faire un tour à la &lt;a href="http://www.pinacotheque.com/index.php?id=5"&gt;Pinacothèque&lt;/a&gt; pour savourer l'expo sur les peintres flamands du XVIIè, une époque que j'affectionne particulièrement. Observer les bulles de rosée et les petits insectes courant sur les feuilles d'un camélia d'une petite toile de De Heem, qu'on peut regarder pour une fois à 50 cm de son nez, quel régal ! Ensuite, cap sur le Sud, où le choc thermique est encore important si l'on considère les 28° que nous avions en Inde mais au moins le soleil est au rendez-vous. Avec Maman, nous sommes allées au cinéma, la première fois pour voir une bluette sans intérêt où tout est archi téléphoné avec un Hugh Grant plus grimaçant que jamais, et la deuxième, pour le dernier film des frères Coen. Pas mal mais un peu déconcertant pour la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;goy&lt;/span&gt; que je suis.  J'ai dîné avec ma jolie et surbookée sœur qui m'envie ma liberté et moi sa réussite professionnelle. Ah, j'oubliais, face aux nombreuses heures d'avion et de train en perspective, je me suis enfin décidée à lire le premier tome de Millenium qui, sans m'emballer, a le mérite de me tenir en haleine. Maman et moi avons abandonné mon père devant ses matchs à la télé du salon pour regarder des policiers sur celle de sa chambre. Je n'ai pas eu la motivation nécessaire pour regarder le show présidentiel (en Inde, je n'ai vu qu'une fois sa photo dans la presse  en deux mois et j'avoue que ça nous fait des vacances) et tout ce que j'ai retenu de ma lecture du Midi Libre le lendemain c'est qu'on va devoir attendre encore un peu avant de prendre sa retraite.  Allez mes chers compatriotes, courage et bonne journée !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-702988915950503861?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/702988915950503861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=702988915950503861&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/702988915950503861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/702988915950503861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/01/suite-francaise.html' title='Suite française'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S2EfufRp9WI/AAAAAAAAGRc/ErMK8nJQ8o0/s72-c/caf%C3%A9+croissants.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-1221733236557755683</id><published>2010-01-19T16:24:00.011+05:30</published><updated>2010-01-19T19:19:20.251+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>La meilleure façon de Hasher</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S1WQPr5yLiI/AAAAAAAAGJo/1Krm8QIfYPo/s1600-h/P1000468.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 132px; height: 99px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S1WQPr5yLiI/AAAAAAAAGJo/1Krm8QIfYPo/s320/P1000468.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428403525022527010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On peut toujours compter sur les Britanniques pour associer sport et convivialité, sans oublier bien sûr, la troisième mi-temps. En 1938, un groupe d'officiers de sa Très Gracieuse Majesté en cantonnement en Malaisie, eurent l'idée de visiter le pays où ils étaient contraints de stationner ... en courant. Ils lancèrent donc une course où deux "lièvres" (en anglais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hares)&lt;/span&gt; devaient marquer un parcours de reconnaissance - en y glissant quelque fausses pistes - avant d'être rattrapés par la meute (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;hounds&lt;/span&gt;). Le Hash House Harriers ou HHH ou plus simplement, Hash (rien à voir avec la substance illicite, quoique), était né. Comme c'était l'époque où le soleil ne se couchait jamais sur l'Empire Britannique, nos vaillants &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tommies&lt;/span&gt; essaimèrent dans toute l'Asie du Sud Est, en Australie et bien sûr, en Inde. Dimanche dernier, nous avons donc été intronisés par le Hash de Hyderabad. De nos jours, quelques aménagements ont été pratiqués même si l'esprit reste le même. Nous sommes partis en convoi d'Hyderabad à une dizaine de voitures, direction le nord ouest de l'état, à la frontière avec le Karnataka où se trouve la ville historique de Bidar. Là,  chacun pouvait choisir de courir ou de marcher. Des familles avec quelques enfants en bas âge étaient même de la balade. Le parcours des joggeurs était de 13 km, celui des marcheurs de 7,5, ce qui n'est déjà pas une sinécure car le temps que nous arrivions tous sur place et que la caravane se mette en route, le soleil était déjà à son zénith. On a beau être en hiver, en plein midi, il fait vite 28 à 30°. Le but de la randonnée était le fort de Bidar, une citadelle en pierre rouge datant du XVè siècle. Et bien sûr, avant d'atteindre le lieu de rassemblement, il a encore fallu grimper une volée de marches de 40 cm de hauteur. Finalement, tout le monde est arrivé à bon port, les lièvres, la meute et ... les bières. Car pour vous donner une idée de ce qui s'en est suivi, la devise du Hash d'Hyderabad, c'est : "Drinking People with a Running Problem". Éric et moi ainsi que deux autres Français, une Iranienne, un Gallois et deux Anglais avons ensuite été intronisés nouveaux "hashers". Le Grand Maître nous a demandé de nous présenter et nous avons eu droit à une chanson d'accueil différente selon notre pays, &lt;a href="http://www.hyderabadhash.com/songs/"&gt;chanson paillarde&lt;/a&gt;, bien entendu. Puis sur l'injonction "down, down, down", l'équivalent de notre "et glou, et glou, et glou", nous avons dû boire notre godet de bière d'une traite en nous versant les dernières gouttes sur la tête. Un baptême païen en quelque sorte...        &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-1221733236557755683?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/1221733236557755683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=1221733236557755683&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1221733236557755683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1221733236557755683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/01/la-meilleure-facon-de-hasher.html' title='La meilleure façon de Hasher'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S1WQPr5yLiI/AAAAAAAAGJo/1Krm8QIfYPo/s72-c/P1000468.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4126584796658362669</id><published>2010-01-14T17:46:00.011+05:30</published><updated>2012-01-17T00:39:07.471+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faits de société'/><title type='text'>Jour de fête</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S08LcpN96rI/AAAAAAAAF0I/noGGfsI4xK4/s1600-h/P1000448.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426568662733417138" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S08LcpN96rI/AAAAAAAAF0I/noGGfsI4xK4/s320/P1000448.JPG" style="cursor: pointer; float: left; height: 125px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 125px;" /&gt;&lt;/a&gt;Il existe en Inde une multitude de dieux et d'innombrables occasions de faire la fête. Les jours fériés tiennent compte des célébrations des différentes religions et cet œcuménisme conduit à un calendrier amputé de la moitié de ces jours  avant même de commencer l'année. Les sociétés comme celles d'Éric de même que les écoles, optent donc pour certains jours en s'efforçant de ne léser personne. Par exemple, cette année à Pâques, seul le Vendredi Saint donnera lieu à un jour de congés. Aujourd'hui était un important jour chômé à Hyderabad, celui où l'on célèbre Sankranti, la plus importante fête Telugu de l'année. La date coïncide en principe avec le solstice du capricorne, mi-janvier.  Au départ, Sankranti était surtout fêté dans les campagnes où c'était une journée d'action de grâces qui marquait la fin des récoltes, une sorte de Thanksgiving. Les familles se retrouvaient, s'invitaient entre voisins, et on festoyait en partageant le fruit des récoltes. Elle donnait lieu également à des combats de coq, les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kodi Padaelu&lt;/span&gt;, sur lesquels on pouvait parier des milliers de roupies. Mais ce sport, encore pratiqué dans certains districts de l'Andhra Pradesh ne fait plus recette. L'histoire ne dit pas si les belliqueux gallinacés finissent en coq au vin, vu qu'on fait bombance ce jour-là... Parmi les autres traditions qui entourent cette fête, l'une consiste à décorer le seuil des maisons. Plusieurs jours à l'avance, on voit les servantes tracer à la craie un canevas compliqué sur lequel au moment de Sankranti, elles ajoutent des pigments ou des fleurs. Ce sont les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rangoli&lt;/span&gt; et une occasion pour chacune de rivaliser de créativité. D'ailleurs, dans les campagnes et certaines kermesses en ville, cela donne lieu à des concours un peu comme celui du plus beau balcon fleuri chez nous. Enfin, lorsque nous avons entendu parler pour la première fois de cette fête, les Indiens l'appelaient devant nous le "Kite day", la journée de cerfs-volants. Des familles entières convergent vers les parcs ou sur les berges du Lac Hussain Sagar et là, elles pique-niquent avant d'envoyer dans le ciel des cerfs-volants préparés eux aussi plusieurs jours à l'avance, aux cris de "kataa" et "sadaa" (mon vocabulaire telugu ne me permet pas encore de traduire, désolée).  Le spectacle promettait d'être somptueux mais cette année, ici aussi, le climat est détraqué. L'horizon était bouché, le ciel d'un blanc blafard, et les voiles multicolores ne se sont pas déployées comme nous l'espérions sur un beau fond bleu azur.  Ça ne fait rien, le cœur y était : Happy Sankranti à vous qui passez !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4126584796658362669?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4126584796658362669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4126584796658362669&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4126584796658362669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4126584796658362669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/01/jour-de-fete.html' title='Jour de fête'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S08LcpN96rI/AAAAAAAAF0I/noGGfsI4xK4/s72-c/P1000448.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4927401473306645627</id><published>2010-01-11T12:00:00.008+05:30</published><updated>2010-01-11T13:02:26.989+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Diva</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0rFrXs9HrI/AAAAAAAAFxM/hHA-amV8Ru8/s1600-h/ChinaMoses.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 115px; height: 115px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0rFrXs9HrI/AAAAAAAAFxM/hHA-amV8Ru8/s200/ChinaMoses.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425366050008800946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'auditorium du Marriott était plein à craquer lorsqu'elle a fait son entrée. Je n'ai pas une âme de groupie, loin s'en faut, mais je suis immédiatement tombée sous le charme. Une voix puissante - et elle a de qui tenir, sa mère est un grand nom du jazz -, une présence, de l'humour et une élégance... J'ai adoré la petite robe noire chiquissime, le chignon très années 50 et même les boots dorés à talons aiguilles. Elle était servie par un trio de musiciens très pros, autant que je puisse en juger, un pianiste, un contrebassiste et un batteur. Pendant près de deux heures, la salle entière était électrisée et c'est avec bonheur que nous avons fini debout pour entonner "Happy Birthday to You" à la dame qui fêtait son anniversaire ce soir-là, au tout début de sa tournée en Inde. Le lendemain, nous étions, Eric, notre chauffeur et moi à l'hôtel pour faire découvrir à l'artiste et ses musiciens la ville. Elle est arrivée à la dernière minute, est montée dans la voiture sans dire bonjour ni chercher à savoir qui nous étions, et a ordonné à notre chauffeur de couper la clim qu'elle ne supportait pas. Nous étions cinq dans la voiture, personne n'a pipé mot, le ton était donné. Plus tard, elle a continué à imposer son tempo, nous obligeant à sauter le déjeuner car elle n'avait pas faim, puis se perdant avec son ingénieur du son dans le bazar, nous contraignant à l'attendre une demie-heure dans la chaleur, le bruit, et l'estomac vide. Pour finir, nous l'avons abandonnée dans la vieille ville et continué le programme de la visite avec ses musiciens, l'un d'eux lui indiquant de temps en temps le but de notre prochaine étape. J'avoue qu'elle ne m'a pas manquée et que nous avons passé un excellent après-midi avec des gens simples, intéressants et curieux de cette ville qu'ils découvraient. L'Alliance Française nous avait aussi adjoint deux jeunes étudiants Indiens et le petit groupe que nous formions, après un démarrage laborieux, s'est finalement très bien passé de la diva et de ses caprices. Nous avons ramené les musiciens au Marriott, ils ont gratifié notre chauffeur d'un généreux pourboire quand nous leur avons expliqué qu'il n'était pas censé travailler un dimanche, nous ont offert un verre au bar de l'hôtel en nous remerciant chaleureusement. Quant à la diva, quand elle s'est enfin décidée à nous rejoindre, elle nous a ostensiblement snobés en montant dans la deuxième voiture et a filé directement dans sa chambre pour prendre un bain. Elle ne nous a pas dit au revoir, de toute façon, elle ne nous avait pas dit bonjour non plus. Pour elle, nous n'aurons été le temps d'une journée que deux passables météorites dans son firmament étoilé. Et pour moi, la preuve que certains artistes ne gagnent  rien à être connus en tant que personne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4927401473306645627?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4927401473306645627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4927401473306645627&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4927401473306645627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4927401473306645627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/01/diva.html' title='Diva'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0rFrXs9HrI/AAAAAAAAFxM/hHA-amV8Ru8/s72-c/ChinaMoses.gif' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5445875834962511227</id><published>2010-01-08T17:08:00.013+05:30</published><updated>2010-01-09T12:55:26.798+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faits de société'/><title type='text'>Mourir pour des idées</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0cZXaCczGI/AAAAAAAAFtY/zfGME1teGH4/s1600-h/DSCN9581.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 131px; height: 98px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0cZXaCczGI/AAAAAAAAFtY/zfGME1teGH4/s200/DSCN9581.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424332166108335202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le sujet du jour est grave, je vais essayer de l'adoucir avec la photo ci-contre prise à la plage de Candolim pendant ma semaine à Goa. Voilà plusieurs semaines que j'évoque ici les troubles relatifs à la scission d'une partie de l'Andhra Pradesh pour constituer un nouvel état Indien, le Telangana. Malgré une promesse faite le &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/t-dream-comes-true.html"&gt;9 décembre&lt;/a&gt; par le gouvernement fédéral, qu'ici on appelle le "Centre", les choses sont aujourd'hui au point mort. Toutes les parties en présence se sont retrouvées lundi à Delhi mais rien n'a abouti. Delhi appelle les différents protagonistes à la raison mais continue de temporiser, le principal parti pro-Telangana, le TRS, attend que Delhi se prononce et donne enfin une feuille de route pour prendre position, et les tenants d'un Andhra Pradesh unifié comme aujourd'hui, persistent à refuser l'inéluctable. Chacun campe donc sur ses positions et la vie à Hyderabad est redevenue normale. Aujourd'hui dans le Times of India pas une ligne sur le Telangana. Ce conflit qui dure maintenant depuis plus d'un mois, du moins pour les derniers événements car en vérité, c'est un vieux débat de plus de 40 ans, n'a pas fait de victimes. Enfin presque. Car en Inde, quand on n'est pas d'accord, on se suicide. En septembre dernier, avant notre arrivée, la mort accidentelle du Premier Ministre de l'Andhra Pradesh avait été suivie d'une "épidémie" de suicides. Evidemment, pour nous, c'est incompréhensible. Pendant la grève de la faim du leader du TRS, j'en avais dénombré 22 du côté de ses partisans. Quand Sonia Gandhi a promis qu'il y aurait un Telengana autonome, 5 jeunes gens de l'autre bord se sont donné la mort. Hier,  alors que le processus d'indépendance était à nouveau dans l'impasse, trois nouveaux suicides se sont produits. Ses copains du cours de multimedia qu'il suivait, ont retrouvé Bhuma R., 24 ans, pendu au ventilateur de sa chambre. Dans la poche de son jean, les policiers ont trouvé un mot : "Je meurs pour le Telangana. Mon âme ne sera en paix que quand un état Telanganais sera formé. [...] Soniamma (qu'on peut traduire par Maman Sonia), si tu ne nous donnes pas un Telangana maintenant, nombreux sont ceux qui mourront comme moi". Je sais que les Hindous n'ont pas la même conception de la vie et la mort que nous, j'ai lu  des choses à propos du karma et de la réincarnation, mais je ne peux m'empêcher de penser à  ces mères, ces pères, ces fiancées qui pleurent l'être cher. Et parfois,  face à toutes ces morts aussi violentes qu'absurdes, je me surprends à fredonner la chanson de Brassens ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5445875834962511227?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5445875834962511227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5445875834962511227&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5445875834962511227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5445875834962511227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/01/mourir-pour-des-idees.html' title='Mourir pour des idées'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0cZXaCczGI/AAAAAAAAFtY/zfGME1teGH4/s72-c/DSCN9581.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-1730140766281401637</id><published>2010-01-04T14:53:00.010+05:30</published><updated>2010-06-20T18:58:07.533+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faits de société'/><title type='text'>Vous permettez, Monsieur ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0G086dVq4I/AAAAAAAAFgs/4Qz4PqKF5iI/s1600-h/Shilpa+%26+Raj+Wedding.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422814384908249986" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0G086dVq4I/AAAAAAAAFgs/4Qz4PqKF5iI/s200/Shilpa+%26+Raj+Wedding.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 121px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 94px;" /&gt;&lt;/a&gt;Parmi les nombreuses choses qui nous surprennent en Inde, nous les Occidentaux pétris de certitudes, il y a les mariages arrangés. D'après notre nouvel ami Indien, Venkat, lui-même marié par amour à une Française depuis 15 ans, 80% des mariages dans son pays seraient arrangés. Autrefois, on se fiait à des intermédiaires dont  c'était la spécialité. Connaissant les familles, leur religion, leur "caste", leur niveau social, le profil des "promis", et leurs horoscopes (capitale, la convergence des planètes), ils se chargeaient de proposer des prétendantes possibles à la famille, autant de fois que nécessaire, jusqu'à trouver la perle rare.  Ces entremetteurs existent toujours aujourd'hui dans l'Inde rurale mais de plus en plus, dans les villes, on se marie par l'entremise ... des petites annonces. Les premières semaines où j'ai eu entre les mains le Times of India ou le Deccan Chronicle, j'ai été frappée par le nombre d'annonces matrimoniales. Le Dimanche dans le TOI, c'est carrément une double page. Leur lecture est édifiante quant à la manière dont se passent les rencontres en Inde. Un exemple au hasard dans la rubrique "Brahmane" (la caste considérée comme la plus élevée) : "Mumbai (Bombay) : Influente famille, mère Brahmane Tamile, père Brahmane d'Andhra, recherche pour son fils né en 1985 mesurant 1,70 m, beau garçon, titulaire d'un MBA, ingénieur dans une société d'informatique ISO 9000 (!), une jeune fille Andhra/Tamil (Nadu) Brahmane, de 2 à 4 ans de différence, prête à s'intégrer dans notre famille où elle sera considérée comme notre PROPRE fille. Un MBA et des capacité managériales seraient un plus mais pas essentiel. Envoyer détails, photo et horoscope à [...]". Pour tenter d'apporter un éclairage sur cette question de castes, je précise qu'elles sont en principe abolies par la Constitution mais dans les faits, elles restent très présentes, surtout aux deux extrémités, les Brahmanes (reconnaissables à leurs noms de famille comme Reddy ou Rao) et les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dalits&lt;/span&gt; (ex intouchables) qui bénéficient d'emplois réservés, un peu comme les minorités ethniques aux Etats-Unis. Mais revenons à nos mariages, si les femmes sont nombreuses à faire passer des annonces pour choisir leur futur conjoint, c'est toujours la famille de la future mariée qui devra tout régler, la dot mais aussi la noce et les cadeaux à la belle-famille.  Des parents s'endettent jusqu'au cou pour marier leur fille et la naissance d'une fille dans certaines campagnes est toujours considérée comme une malédiction ... Et pour finir sur une note optimiste (?), je citerai Venkat : "60 % des mariages Indiens sont des mariages heureux alors que chez vous, en France, un sur deux se termine par un divorce...". A méditer.          &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-1730140766281401637?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/1730140766281401637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=1730140766281401637&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1730140766281401637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/1730140766281401637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2010/01/vous-permettez-monsieur.html' title='Vous permettez, Monsieur ...'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S0G086dVq4I/AAAAAAAAFgs/4Qz4PqKF5iI/s72-c/Shilpa+%26+Raj+Wedding.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-6350108138224055230</id><published>2009-12-27T09:24:00.025+05:30</published><updated>2009-12-27T11:02:20.706+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Noël au balcon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Szbk6IVVV7I/AAAAAAAAFfc/FhF52b_YiBQ/s1600-h/P1000125.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 120px; height: 120px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Szbk6IVVV7I/AAAAAAAAFfc/FhF52b_YiBQ/s320/P1000125.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419770888907478962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vivre Noël en été, c'est vraiment... magique. Même si nous n'étions que tous les trois, même si des êtres chers à mon cœur restés en France  me manquaient en ce jour plus que d'autres,  ce Noël restera imprimé longtemps dans ma mémoire. Nous n'avons pas pu réveillonner à l'extérieur comme prévu, à cause du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bandh&lt;/span&gt; décrété le matin même par le gouvernement de l'Andhra Pradesh. Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bandh &lt;/span&gt;est un mot hindi intraduisible, une sorte de couvre-feu qui réduit les déplacements et oblige les magasins, les écoles et les administrations à fermer pendant les périodes de trouble politique.  En l'occurrence, à l'annonce d'une suspension dans le processus d'autonomie du &lt;a href="http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/t-dream-comes-true.html"&gt;Telengana&lt;/a&gt; décidée par l'assemblée d'Andhra Pradesh, des sympathisants de la cause indépendantiste s'étaient remis mercredi soir à casser des voitures et à brûler des bus. J'ai peut-être pêché par excès de prudence, Eric et Zuzu étaient prêts eux à prendre le risque de sortir, quitte à rebrousser chemin, mais j'ai lu trop de livres sur le sujet pour avoir envie qu'on se retrouve pris dans une émeute en Inde... Bref, nous avons réveillonné "chez nous". Au menu, champagne, foie gras, bourgogne, saucisson et Brie qu'Eric venait juste de rapporter de France dans sa valise diplomatique personnelle. Et pour finir, des délicieux gâteaux de notre colis de Noël  allemand (merci Lena !). Nous avons même entonné des cantiques (et quelques chansons paillardes), et je crois pouvoir affirmer que ce soir-là, nous avons fait plus de bruit que nos voisins Indiens, ce qui n'est pas peu dire ! Le 25, nous sommes allés "bruncher" à l'Ista, l'hôtel magnifique où nous avions passé nos trois premières semaines à Hyderabad. Champagne indien (pas mauvais, ma foi) à volonté, un buffet de rêve aux influences culinaires très variées, des pâtisseries à faire pâlir Le Nôtre, et un café pour finir (un vrai, un noir, pas cette lavasse avec nuage de lait, réminiscence de l'ère britannique, que l'on nous sert d'habitude). Le Père Noël était là, la presse people aussi (!), nous avons même posé avec le Directeur de l'hôtel et son chef. Cerise sur le gâteau, pour nous remettre de ces riches agapes, nous avons eu la piscine de l'hôtel pour nous tous seuls ! Les Indiens se baignent très rarement, les rares expats devaient avoir mieux à faire, autant dire que nous étions comme trois coqs en pâte. Euh, pardon, deux petite poules et un coq français.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-6350108138224055230?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/6350108138224055230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=6350108138224055230&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6350108138224055230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6350108138224055230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/noel-au-balcon.html' title='Noël au balcon'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Szbk6IVVV7I/AAAAAAAAFfc/FhF52b_YiBQ/s72-c/P1000125.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4695105027147325637</id><published>2009-12-21T17:24:00.029+05:30</published><updated>2010-03-10T15:08:54.091+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>Les dames de la côte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy-XvWYZpBI/AAAAAAAAFbk/ooWUwlJuHT8/s1600-h/DSCN9586.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 112px; height: 112px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy-XvWYZpBI/AAAAAAAAFbk/ooWUwlJuHT8/s320/DSCN9586.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417715716467565586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Anita a dans les 40 ans, peut-être moins, difficile à savoir. Elle a un visage qu'on n'oublie pas, différent des autres vendeuses de la plage. Plus long, plus anguleux avec un sourire très doux. Au bout de deux ou trois jours passés à s'apprivoiser mutuellement, elle m'en dit plus sur elle. Comment elle est venue du Rajasthan avec sa mère et ses trois enfants parce que son mari ne pouvait plus  entretenir sa famille. Il a été renversé par une voiture et a perdu l'usage de ses jambes.       Pas de sécu là-bas. Sa voix se casse quand elle dit qu'elle regrette  juste de ne pas pouvoir envoyer ses enfants à l'école mais 600 roupies (9 euros) par mois et par enfant, ce n'est pas dans ses moyens. Elle doit payer une sorte de patente pour arpenter son petit bout de plage et graisser la main aux deux flics en ray-ban que j'ai vus un matin de mes propres yeux racketter une de ses collègues.  Et les affaires ne sont pas bonnes cette année. Sa fille aînée, Sonia, l'aide. A 11 ans, c'est une gamine montée en graine, toute en jambes, juste un peu menue. Elle ne fera peut-être pas d'études mais elle passe haut la main son CAP de vendeuse tous les jours. Elle n'a pas son pareil pour vous faire promettre que vous lui achèterez quelque chose. Si ce n'est pas aujourd'hui, demain ou le jour suivant, elle attendra... La grand-mère, elle, son ballot sur la tête et sa bouche édentée, avoue ses 80 ans mais n'a pas de temps à perdre en bavardages. Seules celles qui sortent leurs billets à la vue de ses sarongs l'intéressent, les autres, passez muscade ! Une autre jeune femme se mêle à la conversation. Elle est venue ici pour six mois, laissant ses jeunes enfants à leur grands-parents. Elle retourne les voir tous les deux mois en bus jusqu'au Karnataka voisin. Oui, c'est long six mois, mais c'est comme ça... Et puis, arrive Sunita. Elle, elle a pu faire scolariser à Goa ses deux garçons, Santos et Mahesh, et elle en est très fière. Mais sa grande est restée au pays avec son mari. Quel âge a-t-elle ? 18 ans. Tiens, comme la mienne. Elle s'appelle Lolita et elle attend son premier bébé, elle est enceinte de 5 mois... Sunita est contente, elle est chrétienne et sa fille vient la voir pour Noël. La mienne aussi. On évoque la joie des retrouvailles et on se sépare sur une promesse, penser chacune à l'autre le soir du 24 décembre...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je dédie ce billet à ma copine Véro qui a eu l'idée géniale de créer des voyages pour aller à la rencontre d'autres femmes de par le monde. Si ça vous intéresse, c'est &lt;a href="http://www.femmesdumonde.com/recherche_voyages.php?criter=R"&gt;là&lt;/a&gt;.  Et bien sûr, à toutes les mamans de la terre... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4695105027147325637?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4695105027147325637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4695105027147325637&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4695105027147325637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4695105027147325637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/les-dames-de-la-cote.html' title='Les dames de la côte'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy-XvWYZpBI/AAAAAAAAFbk/ooWUwlJuHT8/s72-c/DSCN9586.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-8791259286392833111</id><published>2009-12-20T00:48:00.015+05:30</published><updated>2009-12-20T14:03:29.462+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérégrinations'/><title type='text'>To Go or not to Goa</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy0vzNYCVUI/AAAAAAAAFVw/kDzUJAsEDN8/s1600-h/DSCN9368.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 139px; height: 104px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy0vzNYCVUI/AAAAAAAAFVw/kDzUJAsEDN8/s320/DSCN9368.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417038483606885698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un jour, je suis allée à Phuket et je n'ai pas aimé ce que j'ai vu. Une fois, je me suis rendue à Negombo, sur la côte ouest du Sri Lanka, et je n'ai pas aimé ce que j'ai ressenti. Je ne suis jamais allée à Ibiza, ni à Marbella, ni à Mykonos, mais je ne crois pas que j'aimerais... Goa fait partie de ces destinations qui seraient parfaites ... sans touristes. Dans le guesthouse de Candolim où je séjournais, un couple d'Italiens passait son temps à se faire des scènes de ménage sur fond de Peter Gabriel et Phil Collins à tue-tête (ç'aurait pu être pire, j'ai échappé à Adriano Celentano). Dans ma chambre, les fenêtres à claire-voie étaient censées laisser entendre le bruit de la mer (selon le Lonely Planet), en fait j'entendais surtout le bang-bang des boîtes de nuit sur la plage. Plage où une colonie d'Allemands - qu'on se rassure je n'ai rien contre nos voisins germaniques mais ils adorent visiblement Goa - squattaient tous les matelas dès 8 heures du matin en prenant soin de laisser leur serviette sur chaque transat avant d'aller petit-déjeuner... Les Indiens sont des gens pudiques mais à Goa, certains deviennent voyeurs. Et comment leur en vouloir quand l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;homo turisticus&lt;/span&gt; se balade les fesses à l'air (le string et le tanga sont à la mode, on dirait) et sa femelle, les mamelles dénudées pendant sur son ventre à bourrelets. Je n'exagère rien. Comme ils s'ennuient et que le mark (euh, pardon l'euro) est fort, ils achètent tout un tas de babioles aux vendeuses de la plage. Ce qui fait qu'il est impossible de bronzer tranquillement ou de bouquiner sans être interrompu toutes les deux minutes par un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hello ! You want massage ? You want sarongs ? You want peanuts ? You want strawberries &lt;/span&gt;(oui, oui, des barquettes de fraises !) ? Etc, etc. Bref, c'est usant. Fort heureusement, les touristes balnéaires vont rarement à l'intérieur des terres et à Panjim, la capitale aux accents portugais comme à Velha Goa où l'on trouve autant d'églises au kilomètre carré qu'à Rome, ils ne se bousculent pas. Quand enfin vous quittez cette destination idyllique, vous vous retrouvez au milieu d'un charter de Russes à l'aéroport. Vous vous faites arracher un talon par un caddy et passer devant au contrôle des bagages par un malotrus qui vous insulte dans la langue de Tolstoi. Et là, vous vous apercevez que la plupart des babouchkas ont le visage carbonisé par le soleil et doivent souffrir le martyr, et vous vous dites &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in petto &lt;/span&gt;: cette fois, je tiens ma revanche...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-8791259286392833111?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/8791259286392833111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=8791259286392833111&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8791259286392833111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8791259286392833111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/to-go-or-not-to-goa.html' title='To Go or not to Goa'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy0vzNYCVUI/AAAAAAAAFVw/kDzUJAsEDN8/s72-c/DSCN9368.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-8493446846691966236</id><published>2009-12-19T23:07:00.012+05:30</published><updated>2009-12-20T21:19:54.502+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>You and I</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy0Rftb63cI/AAAAAAAAFVI/Z-BCigCXuYU/s1600-h/YouandImag-couv.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 142px; height: 175px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy0Rftb63cI/AAAAAAAAFVI/Z-BCigCXuYU/s320/YouandImag-couv.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417005163266891202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Merci à ceux et celles qui se sont inquiétés de mon absence mais j'étais partie à Goa pendant une petite semaine pendant qu'Eric rentrait se geler en France pour renouveler son visa... A la demande générale, voici le lien avec l'article dont j'ai parlé dans mon précédent billet.  C'est &lt;a href="http://www.youandimag.com//index.aspx?issue=issue98"&gt;là&lt;/a&gt; en page 10. Soyez patient, le chargement est un peu long.  Quant à savoir où je suis dans la page, un indice : je suis la seule à ne pas avoir remarqué qu'il faisait chaud dans la salle ... Et quant à Lilie in the valley, notre chroniqueuse  de la politique locale, elle est tout sourire à côté de moi. Promis, j'ai un ou plusieurs billet(s) sur Goa en gestation et, en attendant, vous pouvez aller jeter un coup d'oeil aux photos qui défilent sur la droite avec enfin, des commentaires !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-8493446846691966236?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/8493446846691966236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=8493446846691966236&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8493446846691966236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/8493446846691966236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/you-and-i.html' title='You and I'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sy0Rftb63cI/AAAAAAAAFVI/Z-BCigCXuYU/s72-c/YouandImag-couv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-7380535042518917660</id><published>2009-12-11T17:36:00.007+05:30</published><updated>2009-12-11T18:47:53.508+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Kate, Vicky, Hugh &amp; I</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SyI2GCtv4kI/AAAAAAAAFFo/51WmN8M8Lck/s1600-h/YouandImag-couv.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 99px; height: 123px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SyI2GCtv4kI/AAAAAAAAFFo/51WmN8M8Lck/s320/YouandImag-couv.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413949179488625218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lors de nos premières soirées "mondaines" à Hyderabad, la première chose que j'ai remarquée, c'est le nombre impressionnant de journalistes présents. J'ai pensé à toutes les conférences de presse que j'avais organisées et pour lesquelles je m'étais démenée comme une bête pour susciter un semblant d'intérêt de la part des médias, et me suis dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in petto &lt;/span&gt;dommage que je n'ai pas été attachée de presse dans ce pays ! Passé cet instant de surprise, quand vous vous prenez un énorme flash dans la figure parce que personne ne vous a prévenu qu'il ne faut JAMAIS se mettre au premier rang, vous commencez à vous tortiller sur votre chaise. Et lorsque vous essayez de savourer un solo de saxo ténor de ce tentet de jazz allemand (si, si ça existe) invité à se produire par le Goethe Zentrum, et que votre attention est parasitée par le 450è clic-clic d'un super reflex numérique, vous vous dites que des journalistes trop zélés, ça peut lasser.  A la deuxième ou troisième soirée, vous commencez à ne plus vous étonner du nombre de photographes balayant la scène et le public de leurs objectifs ni à vous dire que les PR locaux ont bien fait leur job, ça devient normal. Aussi, lorsque je me suis retrouvée prise pour cible d'un paparazzi un peu trop insistant lors du concert de chants de Noël de l'Alliance Française, je n'y ai pas trop prêté attention. Pourtant, j'aurais dû me méfier quand Isabelle, la présidente de l'association des expats, m'a dit qu'un photographe de "You &amp;amp; I" lui avait demandé mon nom. Aujourd'hui, je vais faire mes courses à la supérette du coin et en tête de gondole, je trouve le fameux hebdo &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pipole&lt;/span&gt; local. Arrivée à la maison, je le feuillette et que vois-je ? Ma bobine sur papier glacé dans les pages "Around town" du magazine. Pas au milieu d'un groupe, non, en vignette avec mon prénom en guise de légende. Et quelques pages plus loin, je m'aperçois que Kate Hudson, Victoria Beckam, Hugh Grant et Leo Dicaprio ont visiblement intrigué auprès de leurs agents respectifs pour pouvoir partager la vedette avec moi ...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-7380535042518917660?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/7380535042518917660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=7380535042518917660&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7380535042518917660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7380535042518917660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/kate-vicky-hugh-i.html' title='Kate, Vicky, Hugh &amp; I'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SyI2GCtv4kI/AAAAAAAAFFo/51WmN8M8Lck/s72-c/YouandImag-couv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4283498943496630166</id><published>2009-12-10T08:22:00.027+05:30</published><updated>2009-12-10T09:32:59.790+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>T Dream Comes True*</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SyBiepAD0MI/AAAAAAAAFEs/F6QNW5YeeVg/s1600-h/KCR.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 103px; height: 103px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SyBiepAD0MI/AAAAAAAAFEs/F6QNW5YeeVg/s320/KCR.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413435030641037506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand on connaît un peu la vie de Gandhi on sait qu'une des armes les plus efficaces de ses croisades fut la grève de la faim. Elle a fait plier les Anglais, plus tard empêché un bain de sang à Calcutta, et il en a usé jusqu'à la fin de sa vie, la dernière à 77 ans. Le petit monsieur sur la photo n'a pas eu la vie d'ascèse du Mahatma. A 55 ans, il est plutôt décrit comme un bon vivant avec un foie malade et du cholestérol. Pourtant, depuis dix jours, l'Andhra Pradesh, son gouvernement, l'état fédéral à Delhi, les Hyderabadi et nous-mêmes, les étrangers vivant dans la ville, avons retenu notre souffle, suspendus aux bulletins de santé diffusés par le Nims, l'hôpital où on le soignait. Car K Chandrasekhar Rao, KCR pour tous,  leader du TRS, le parti indépendantiste télenganais, a entrepris d'imiter Gandhi pour obtenir ce que lui et ses partisans réclamaient depuis 40 ans : la création d'un Telangana indépendant. Je ne vais pas vous refaire le film des événements de ces derniers jours car &lt;a href="http://lilie-samsara.blogspot.com/"&gt;Lilie&lt;/a&gt; en a fait une brillante chronique quotidienne sur son blog (non, elle n'est pas étudiante en journalisme, elle enseigne le français à des Indiens !) mais on n'en menait pas large. Car tout peut basculer très vite dans le pays de la non-violence. C'est tout le paradoxe de l'Inde. Comme dit une petite futée que je connais : "On n'est pas chez les Bisounours". Les Indiens sont adorables dans leur ensemble mais certains sujets les font sortir de leur candeur, très vite. Samedi dernier, il a suffi qu'une rumeur annonce que KCR était tombé dans le coma, pour que des hordes de partisans mettent à sac les magasins, brûlent des bus et paralysent une ville de 8 millions d'habitants. Les policiers ont riposté en chargeant les étudiants à coup de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lathi&lt;/span&gt;, ces bâtons à bout d'acier que leur ont laissé en souvenir les Britanniques. Sans parler des 22 suicides de fanatiques... Aujourd'hui devait être une journée noire, ville cadenassée, aéroport fermé, les partisans télenganais ayant appelé à une manifestation monstre. Là-dessus, le dernier diagnostic du médecin qui soigne KCR est tombé, alarmant. Hier soir, je me suis couchée seule (Éric a pris un vol dans la soirée pour aller chercher son visa de travail à Paris) en me disant que ce pourrait être la journée de tous les dangers, un jeudi noir en somme. Mais le gouvernement a cédé, le Telangana aura son état, Hyderabad respire, et nous avec. Et sur son lit d'hôpital, un petit bonhomme chétif a accepté son jus d'orange ...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* C'est le titre du Times of India de ce matin : le rêve (T)élenganais devient réalité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4283498943496630166?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4283498943496630166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4283498943496630166&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4283498943496630166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4283498943496630166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/t-dream-comes-true.html' title='T Dream Comes True*'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SyBiepAD0MI/AAAAAAAAFEs/F6QNW5YeeVg/s72-c/KCR.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4983564276680335217</id><published>2009-12-07T16:00:00.003+05:30</published><updated>2010-03-10T14:50:29.765+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>La femme est l'avenir de l'Inde (I)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxpdoQF27DI/AAAAAAAAE4U/dWtCTRrZ0R8/s1600-h/Banda+Kardhita+Reddy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 101px; height: 84px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxpdoQF27DI/AAAAAAAAE4U/dWtCTRrZ0R8/s320/Banda+Kardhita+Reddy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411740848334761010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Elle s'appelle Banda Karthika Reddy, elle a 32 ans. Hindoue, elle est diplômée en sociologie de Osmania University (OU), et c'est une sportive. Membre du Congrès,  parti vainqueur des dernières élections municipales (GHMC), elle vient d'être élue à l'unanimité par ses pairs Maire du Grand Hyderabad qui représente 6 millions d'électeurs.  Messieurs nos représentants, prenez-en de la graine ! Et, pour rappel, sur 1310 candidats présentés à ces dernières élections, 403 étaient des femmes ! La parité ici n'est pas juste un vœu pieux, c'est une réalité. D'autant que le ticket électoral tient aussi compte des diversités religieuses puisque le vice-Maire est un musulman, représentant le MIM, parti qui a talonné le Congrès en nombre de sièges aux dernières élections. Dans sa première conférence de presse, Mme Karthika Reddy, dont le mari est lui-même un homme politique influent, a promis  d'améliorer la circulation à Hyderabad en renforçant le réseau de transports publics et en amenant ... le métro*. Ne tombons pas cependant dans l'angélisme. Certes, quelques femmes d'affaires, chefs d'entreprises, actrices de Tollywood font souvent la une des magazines business ou people locaux mais la société indienne m'apparaît encore largement dominée par le mâle.  Ainsi, dans les hôtels, les magasins, les bureaux, même les salons de coiffure (!), les emplois qualifiés sont aux mains des hommes. On trouve souvent les femmes au bas de l'échelle, préposées au ménage ou à balayer les rues. Il n'est pas rare non plus de les voir au bord des routes charrier des tuiles sur leur tête ou des pierres dans leurs tabliers. Quant aux mendiants, ce sont bien souvent des mendiantes, très vieilles femmes usées ou  jeunes mamans, leur bébé accroché sur la hanche. Enfin, dans la vieille ville à majorité musulmane, nombreuses sont les femmes à porter le hicham ou la burqa. Quant aux manifestations de la rue, plutôt nourries en ce moment, elles sont menées par des garçons, étudiants pour la plupart de la fameuse Osmania University, celle-là même dont Madame Le Maire est issue. Mais d'étudiantes, point.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* Message personnel à une lectrice qui se reconnaîtra, dommage que PP ait préféré les chaudières !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4983564276680335217?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4983564276680335217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4983564276680335217&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4983564276680335217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4983564276680335217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/la-femme-est-lavenir-de-linde.html' title='La femme est l&apos;avenir de l&apos;Inde (I)'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxpdoQF27DI/AAAAAAAAE4U/dWtCTRrZ0R8/s72-c/Banda+Kardhita+Reddy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-6622130601948419139</id><published>2009-12-04T17:51:00.001+05:30</published><updated>2010-09-18T06:23:00.807+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>Toute première fois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxkIEJggs0I/AAAAAAAAE4I/XNj84ntmOpI/s1600-h/Shalwaar+kameez.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411365294627140418" src="http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxkIEJggs0I/AAAAAAAAE4I/XNj84ntmOpI/s320/Shalwaar+kameez.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 141px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 68px;" /&gt;&lt;/a&gt;Je sais, je devais vous parler des courses au supermarché mais,  désolée, les mots ne viennent pas. A la place, je vous fais partager ma découverte du jour,  ce séjour en Inde me fait l'effet d'une véritable cure de jouvence. Mieux que le botox, plus efficace que  les injections à l’acide hyaluronique (si, si, ça existe), les soupes detox ou la méditation transcendentale, le secret c'est : rompre avec la monotonie de sa vie. Ici, depuis trois semaines,  je fais des choses que je ne me serais plus cru capable de faire et je vis des toutes premières fois à la pelle. Prenez hier, je me suis retrouvée dans un quartier populaire et particulièrement animé, au milieu d'une manif d'étudiants (si vous voulez savoir pourquoi, &lt;a href="http://lilie-samsara.blogspot.com/2009/11/apocalypse-now.html"&gt;elle&lt;/a&gt; en parle mieux que moi) et j'ai sorti mon Nikon de poche pour shooter comme si je flairais le scoop du siècle (dans chaque communicant, il y a un journaliste qui sommeille...). Plus tard, G. est venue me chercher en scooter (!) et nous avons fendu la foule pour foncer vers le General Bazar. G. a l'âge de mon fils, j'ai donc celui d'être sa mère, mais je vous assure qu'elle et moi sur notre deux-roues, c'était mieux qu'une pub du Comptoir des Cotonniers. Elle m'a entraînée dans une veritable caverne d'Ali Baba, quatre étages de tissus de rêve où elle achète des coupons de coton et de soie pour se faire confectionner sari et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;shalwar kameez&lt;/span&gt;, ces très pratiques et élégants ensembles pantalons, tunique trois-quart et étole (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;dupatta&lt;/span&gt;).  Je m'en suis acheté un, tout blanc, avec des broderies et petits miroirs sur le décolleté, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;so chic !&lt;/span&gt;  Je vais le mettre demain soir pour la soirée blanche organisée par l'association d'expats. Pour l'occasion, je suis allée chez le coiffeur ce matin, deux heures (!) aux mains de Sai, un joli garçon comme ils le sont souvent ici, formé chez L'Oréal. Une demie-heure rien qu'au shampooing dont la moitié de massage crânien, le rêve... Et comme on est malgré tout rentré dans la période de l'Avent (je ne parle pas du temps qu'il fait ici, eu égard à ce que vous vivez...), mercredi soir, je suis allée écouter des chants de Noël. Une chorale d'Indiens parsemée de quelques occidentaux, les femmes en saris, les hommes en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sherwani&lt;/span&gt; assortis, mettant toute la ferveur de leur Foi à entonner "Silent Night" ou "Joy to the World", j'en avais des frissons dans le dos. Vraiment, chéri, je me sens rajeunir !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-6622130601948419139?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/6622130601948419139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=6622130601948419139&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6622130601948419139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/6622130601948419139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/toute-premiere-fois.html' title='Toute première fois'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxkIEJggs0I/AAAAAAAAE4I/XNj84ntmOpI/s72-c/Shalwaar+kameez.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-185114992493356935</id><published>2009-12-02T05:24:00.000+05:30</published><updated>2009-12-04T09:33:06.379+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>Desperate (Indian) Housewife</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxWtAHsfXVI/AAAAAAAAE0Q/KhM7cRzN_3s/s1600/DSCN9119.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 156px; height: 117px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxWtAHsfXVI/AAAAAAAAE0Q/KhM7cRzN_3s/s320/DSCN9119.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410420744932777298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hier, nous avons aménagé dans notre nouvel appart. Après trois semaines passées à buller dans notre superbe hôtel, avec un personnel pléthorique constamment à nos petits soins, je commençais à ne même plus savoir ouvrir une porte !  Le temps de régler la caution et un mois de loyer d'avance, et Éric est reparti bosser me laissant avec les bagages. L'appartement me rappelle ceux de ma grand-mère en Espagne dans les années 70-80. Des pièces très larges et lumineuses, murs blancs, faux marbre au sol, lourdes portes en bois et des meubles robustes de style disons, rustique campagnard. Comme dit mon petit mari, on fera comme lorsqu'on était jeunes, on n'aura qu'à mettre des tissus indiens sur le canapé et les murs, ça tombe bien, on est en Inde...  Il faut aussi que je trouve des bâtons d'encens ou des bougies parfumées pour cacher l'odeur de naphtaline dont j'ai trouvé des boules partout, et il ne me restera plus qu'à inviter &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ravi_Shankar_%28musicien%29"&gt;Ravi Shankar&lt;/a&gt;. Je me suis ensuite attelée à faire l'inventaire de la vaisselle que j'avais réservée. En guise de verres, nous avons des timbales en fer blanc et à la place des verres à fruit que j'avais cochés sur la liste sans trop savoir, ... des chopes de bière. Les assiettes sont en mélamine blanc comme dans les dînettes, et j'ai découvert avec la plus grande perplexité certains ustensiles. Dommage que ma copine &lt;a href="http://lagravette.over-blog.com/"&gt;B&lt;/a&gt;. ne soit pas là pour m'expliquer... Et encore, je n'ai pas pris le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;chapathi making board.  &lt;/span&gt;Je dois dire aussi que les Indiens (enfin le gérant de la résidence, ne généralisons pas) n'ont pas vraiment le sens pratique. Dans le salon, on trouve d'un côté de la porte-fenêtre des prises et de l'autre, le bureau scellé dans le mur et ... sans prise.  Les placards de la cuisine sont si étroits que les assiettes ne rentrent pas dedans, et le menuisier n'a pas pensé à ajouter des étagères ce  qui fait qu'on ne peut rien y mettre. Dans l'ensemble, je n'ai pas eu de mauvaises surprises à part une cuvette de toilettes déscellée qui fuit mais on m'a promis un plombier demain (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No problem, M'am&lt;/span&gt;) et un néon de cuisine grillé mais l'électricien sera là demain, promis juré (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No problem, M'am). &lt;/span&gt;Je ne voudrais pas choquer certains de mes lecteurs par des propos que l'on pourrait taxer de néocolonialisme mais d'après ce que j'entends autour de moi, ici plus qu'ailleurs, les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Une dernière chose qui m'a fait sourire, c'est que toute la journée sous un prétexte ou un autre, j'ai eu droit à un défilé de jeunes garçons pieds nus et rigolards. Pour venir m'apporter la table à repasser ou régler les chaînes de télé, ils viennent à trois ou quatre à chaque fois, leurs yeux noirs et brillants furetant partout. Allez, la prochaine fois, je vous raconte mes courses au supermarché.      &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-185114992493356935?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/185114992493356935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=185114992493356935&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/185114992493356935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/185114992493356935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/12/desperate-indian-housewife.html' title='Desperate (Indian) Housewife'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SxWtAHsfXVI/AAAAAAAAE0Q/KhM7cRzN_3s/s72-c/DSCN9119.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-3101513658532542998</id><published>2009-11-27T11:23:00.000+05:30</published><updated>2009-12-02T09:46:25.911+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>La plus grande démocratie du monde (II)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sw98xe5uZ9I/AAAAAAAAEaE/8-qgDFI9DKs/s1600/DSCN9050.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 147px; height: 98px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sw98xe5uZ9I/AAAAAAAAEaE/8-qgDFI9DKs/s320/DSCN9050.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408678867045869522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les élections municipales se sont achevées hier et sans surprise, elles ont été gagnées par le parti majoritaire. Je me trouvais avec une copine dans la vieille ville où nous venions de visiter le très intéressant Salar Jung Museum,  quand notre voiture a croisé un cortège de sympathisants du Congrès. Les premiers  résultats connus à la sortie des urnes donnaient le parti du tandem Gandhi-Singh largement gagnant et j'ai trouvé leur joie communicative. J'ai aussitôt ouvert ma vitre pour les saluer et prendre des photos. Ce matin, le Times of India, s'il confirmait la victoire - 52 sièges sur 150 - mettait un bémol à l'écrasante poussée annoncée. Mais en dehors de ces résultats dont je ne peux mesurer les enjeux étant là depuis trop peu de temps, j'avoue que je me suis passionnée par les à-côtés de ces élections. Par exemple, lundi a été déclaré férié par l'Etat de l'Andra Pradesh ce qui a conduit à une abstention relativement forte. 57 % ont  préféré profiter de ce week-end prolongé pour faire autre chose comme se marier, car novembre ici c'est comme juin chez nous, c'est la saison des mariages.  J'ai noté aussi à la lecture des journaux quelques tentatives de corruption. Des partisans de tel parti ont été pris la main dans le sac alors qu'ils essayaient d'acheter des voix et dans deux bureaux de vote, il a fallu revoter car au dépouillement, le nombre de bulletins était supérieur au nombre d'inscrits ! Plus cocasse, dans la vieille ville, à majorité musulmane, une quarantaine de femmes cachées derrière leur burqa auraient voté deux fois. C'est bien la première fois que l'idée d'une femme portant la burqa me fait sourire. Autre chose, chaque électeur ici se voit marquer d'un trait noir sur le majeur, trace longtemps indélébile si j'en crois notre chauffeur qui râlait hier. Il y a eu aussi quelques échauffourés, des insultes échangées et même des gifles, mais tout cela vite  circonscrit par un dispositif de sécurité impressionnant. On était fouillé partout, encore plus que d'habitude. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Last but not least&lt;/span&gt;, le jour des élections et celui du dépouillement étaient décrétés "dry days" ce qui en clair, signifie que l'alcool était interdit de vente même dans les hôtels et les restaurants. Lundi soir, par hasard, nous étions invités par l'Alliance Française à un concert de jazz sponsorisé par une marque de whisky où l'on a bu ... de l'eau.  &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-3101513658532542998?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/3101513658532542998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=3101513658532542998&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3101513658532542998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/3101513658532542998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/la-plus-grande-democratie-du-monde-ii.html' title='La plus grande démocratie du monde (II)'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sw98xe5uZ9I/AAAAAAAAEaE/8-qgDFI9DKs/s72-c/DSCN9050.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-4222387304086409445</id><published>2009-11-25T10:39:00.000+05:30</published><updated>2009-11-27T19:07:37.564+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A la Une'/><title type='text'>La plus grande démocratie du monde (I)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwzPno9q_UI/AAAAAAAAEXA/01onIZm4TN0/s1600/DSC_0129.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 104px; height: 104px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwzPno9q_UI/AAAAAAAAEXA/01onIZm4TN0/s320/DSC_0129.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407925532483059010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec son milliard d'habitants, l'Inde est le deuxième pays le plus peuplé du monde mais, contrairement à la Chine, ses citoyens ont le droit de s'exprimer dans les urnes depuis la constitution de 1950.  Lundi, c'était jour de vote à Hyderabad. On y élisait les représentants du peuple au GHMC, Great Hyderabad Municipal Corporation, pour faire court, les conseillers municipaux pour 150 circonscriptions.  En tout, 1310 candidats se présentaient dont, notait la presse, pour la première fois 403 femmes. Le  Congrès, parti de la majorité conduit pas Sonia Gandhi (sur l'affiche) et le premier ministre Manmohan Singh, avaient placé des candidats partout, et les principaux partis opposés, le TDP et le BJP, presque partout, tandis que le plus petit parti, le CPI n'en avait que 13.  Pour rester dans les chiffres, 5718 bureaux de vote étaient disséminés dans le grand Hyderabad dont 1257 exclusivement réservés aux femmes et 1311 aux hommes, les autres étant mixtes.  On a vu fleurir des affiches électorales partout en deux semaines et même au-delà de samedi 17 heures, limite légale pour les retirer. Le courrier des lecteurs du Times of India se faisait d'ailleurs l'écho de riverains mécontents de l'état des murs de leurs maisons,  à quoi les politiciens répondaient que ce n'était là que l'expression de la démocratie. Des expats se sont vu réquisitionner leur chauffeur et sa voiture par l'armée pendant 48 heures pour emmener des électeurs à des meetings ou des bureaux de vote. On ose à peine imaginer le tollé si on faisait la même chose en France !  Quant aux programmes des candidats, le Congrès assurait de débarrasser Hyderabad de ses taudis      (près de 1500) tandis que le TDP promettait de redonner à Hyderabad sa splendeur passée, rien que ça. Quant au PRP, il faisait miroiter à ses électeurs des quartiers pauvres l'approvisionnement en eau potable et autres équipements, approche peut-être la plus pragmatique à mon sens. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(A suivre)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-4222387304086409445?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/4222387304086409445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=4222387304086409445&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4222387304086409445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/4222387304086409445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/la-plus-grande-democratie-du-monde-i.html' title='La plus grande démocratie du monde (I)'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwzPno9q_UI/AAAAAAAAEXA/01onIZm4TN0/s72-c/DSC_0129.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5999212660360097438</id><published>2009-11-21T17:20:00.001+05:30</published><updated>2009-12-11T18:21:43.362+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie d&apos;expat'/><title type='text'>Un cours qui fait recette</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwpUeMRuuoI/AAAAAAAAEWQ/u2M7ObyhSyw/s1600/Indian+cooking+lesson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 128px; height: 80px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwpUeMRuuoI/AAAAAAAAEWQ/u2M7ObyhSyw/s320/Indian+cooking+lesson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407227180280101506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le vendredi c'est cours de cuisine au Novotel. Enfin, cours est un bien grand mot. Deux Chefs Indiens (ni Cochise ni Geronimo) officient derrière leur piano et une vingtaine de dames, assises sur des tabourets hauts, les regardent préparer des plats. En fait, c'est plutôt le dernier salon où l'on cause. La classe est très dissipée et papote à qui mieux mieux dans un sabir international où l'anglais (langue véhiculaire) et le français (langue la plus représentée) dominent. Le grand Chef essaie d'expliquer à son auditoire agité les subtilités de la recette du jour, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;macher johl&lt;/span&gt;, une spécialité benghalie à base de darne de poisson non identifié. J'essaie de me concentrer car il n'est pas facile à comprendre, et pour être tout à fait franche, les bavardages de mes trois voisines m'intéresse aussi. Au début, ça va, en gros, c'est comme chez nous. On lave et on sèche les darnes, on les enduit de farine et d'ail et on les fait frire jusqu'à ce qu'elles brunissent. Jusque là tout va bien.  C'est après que ça se corse, c'est le cas de le dire, car on doit ajouter à la préparation du cumin, du coriandre, de l'oignon, encore de l'ail, de la pâte de gingembre et, puis du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;saunf&lt;/span&gt;, du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;kalonji&lt;/span&gt;, du masala.  Comme disent mes voisines, la difficulté ce n'est pas tant de refaire les recettes une fois chez soi, c'est de trouver les épices. Car la cuisine indienne, c'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hot, hot, hot,&lt;/span&gt; qu'on se le dise. Enfin, là, le Chef avait dû tenir compte de nos palais délicats d'occidentales car le poisson était délicieux et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;not too spicy&lt;/span&gt;, pour une fois. En dessert, il nous a concocté des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;balushashi&lt;/span&gt;, sortes de beignets pour anorexiques car avant de les plonger dans l'huile bouillante, il convient de les tremper dans un sirop composé de 1 kg de sucre pour 1 kg de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ghee&lt;/span&gt; ou beurre clarifié. Quand vous les saisissez dans vos doigts, l'huile et le sucre dégoulinent de conserve mais le résultat est étonnamment bon. Je ne sais pas pourquoi, tout à coup, une image s'est imposée à moi, à la place  Chef du Novotel, j'ai vu Maïté à la télé préparant ses foies gras et ses salmis de palombe...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5999212660360097438?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5999212660360097438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5999212660360097438&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5999212660360097438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5999212660360097438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/not-too-spicy-please.html' title='Un cours qui fait recette'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwpUeMRuuoI/AAAAAAAAEWQ/u2M7ObyhSyw/s72-c/Indian+cooking+lesson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-399693239537731957</id><published>2009-11-18T10:14:00.002+05:30</published><updated>2009-12-22T15:51:05.651+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le deuxième sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>Du côté des petites filles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwOKKRoMEbI/AAAAAAAAEMI/BECZa7toHBw/s1600/DSC_0015.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 100px; height: 100px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwOKKRoMEbI/AAAAAAAAEMI/BECZa7toHBw/s320/DSC_0015.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405315886910017970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au Charminar, l'attraction ce fut nous. Hyderabad a beau receler quelques joyaux architecturaux, elle est un peu oubliée des circuits touristiques en Inde du Sud qui se concentrent plutôt sur les côtes. Située au centre, sur le plateau du Deccan, elle ne manque pourtant pas de charme avec son riche passé islamique. Car quoique capitale d'un état peuplé à 95% d'hindous, elle est restée très musulmane. Le Charminar, édifié à la fin du 16è s. par le dernier roi de la dynastie des Qutb Chahi, abrite la plus vieille mosquée de Hyderabad, et est visité par de nombreux pèlerins. Nous avons du reste demandé notre chemin à des Indiens qui se sont presque excusés de n'être que des touristes comme nous, mais venus de l'état voisin du Karnataka. Autant dire que des Occidentaux blancs, on n'en voit guère ici et quelle n'a pas été ma surprise quand le père d'une petite fille a demandé à Eric si elle pouvait poser avec moi ! Personnellement, je photographie rarement les gens sans leur autorisation, et quand il m'arrive de le faire, à la dérobée, je me sens toujours un peu coupable. Mais là, de la petite fille ou de moi, je ne sais pas laquelle était la plus ravie.  Ensuite, sa maman, qui portait le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hicham&lt;/span&gt; mais n'avait pas le visage couvert, a souhaité m'être présentée. Je lui ai serré la main, elle m'a dit son nom - qu'hélàs je n'ai pas retenu - et je lui ai dit le mien. L'échange s'est arrêté là car elle ne parlait pas anglais et elle était plutôt intimidée. Du Charminar, nous sommes passés au Laad Bazaar tout proche. Nous étions samedi et des groupes de femmes faisaient leurs emplettes. J'ai été frappée par le nombre de musulmanes portant la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;burqa&lt;/span&gt;. C'est d'autant plus notable ici qu'elles cotoient dans la rue des hindoues qui elles, arborent des saris ou des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;salvar kameez &lt;/span&gt;multicolores. Il me semble que plus elles sont jeunes plus elles sont couvertes. Seule une fente laisse entrevoir leurs yeux émergeant de tout ce noir. Les petites filles de 8-10 ans qu'elles tiennent par la main portent des petites robes colorées et des rubans dans les cheveux et n'hésitent pas à vous dévisager en riant de toutes leurs dents. Je les imagine dans quelques années emmurées à leur tour et alors mon cœur se serre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-399693239537731957?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/399693239537731957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=399693239537731957&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/399693239537731957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/399693239537731957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/du-cote-des-petites-filles.html' title='Du côté des petites filles'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SwOKKRoMEbI/AAAAAAAAEMI/BECZa7toHBw/s72-c/DSC_0015.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-826645016196288449</id><published>2009-11-15T18:00:00.001+05:30</published><updated>2009-11-15T18:51:48.424+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>Ces merveilleux fous du volant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sv_0r19AxoI/AAAAAAAAD4U/SACiVo4kMHg/s1600-h/DSCN8926.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 139px; height: 104px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sv_0r19AxoI/AAAAAAAAD4U/SACiVo4kMHg/s320/DSCN8926.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404307111922419330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avions donné rendez-vous au chauffeur affecté par la boîte d'Éric, à midi. Je précise ici qu'on ne joue pas aux nouveaux riches, mais pour des raisons de sécurité, conduire nous est interdit. Notre homme s'est pointé avec vingt minutes de retard, ce qui semble être la norme ici. De toute façon, nous n'étions pas pressés, c'était le premier jour de congé d'Éric depuis notre arrivée et nous avions hâte de découvrir enfin la ville. Nous avons pris place à l'arrière de la voiture où la clim marchait à fond et la ceinture de sécurité bien présente mais cassée. Qu'à cela ne tienne, c'est l'aventure, ai-je pensé. Je dois dire que j'ai déjà voyagé en Asie et en Afrique, mais la conduite en Inde c'est, comment dire ? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;quite an experience&lt;/span&gt;.  La circulation y est totalement folle. Voitures, auto-rickshaws, motos, mobylettes, vélos, piétons se croisent, se dépassent, se frôlent, chacun poursuivant inexorablement son but et imposant sa loi à l'autre à grands coups de klaxons. Il n'existe que quelques feux tricolores, la plupart emboutis, et des policiers à quelques carrefours qui ont beau jouer du sifflet et froncer les sourcils derrière leurs ray-ban, ils n'impressionnent pas grand monde. Cela donne une impression d'un énorme chaos, sans règles ni lois mais où des codes tacites doivent exister car ... ça marche. Le covoiturage est aussi une pratique courante ici et il n'est pas rare de croiser une moto avec le père au guidon, le mère en amazone - sari oblige - et au milieu deux enfants dont un bébé d'à peine un an. Quant aux rickshaws censés transporter trois personnes derrière le chauffeur, ils abritent souvent une famille entière de cinq ou six personnes. Notre chauffeur roule prudemment et j'ai noté qu'il mettait son clignotant très longtemps à l'avance. Il ne s'énerve jamais mais a choisi comme sonnerie de portable un bruitage de verre cassé... pour conjurer le sort ? Au bout d'une heure, il nous a déposés au pied du Charminar, le plus important monument d'Hyderabad (j'y reviendrai) et c'est avec soulagement que nous avons mis le pied hors de l'habitacle. C'était sans se douter que ce serait pire dehors car là on devient ... piéton. Le temps de réaliser qu'en Inde, on roule à gauche et de penser à tourner la tête du côté d'où vient le danger, et j'avais déjà failli me faire renverser trois fois. Malgré ces émotions fortes, c'est à cet instant précis que je me suis dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in petto&lt;/span&gt; Cette fois, on y est !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-826645016196288449?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/826645016196288449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=826645016196288449&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/826645016196288449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/826645016196288449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/ces-merveilleux-fous-du-volant.html' title='Ces merveilleux fous du volant'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/Sv_0r19AxoI/AAAAAAAAD4U/SACiVo4kMHg/s72-c/DSCN8926.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-7415572236235198337</id><published>2009-11-12T12:26:00.000+05:30</published><updated>2009-11-13T09:51:36.084+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>Une fille complètement timbrée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SvuygRPXLcI/AAAAAAAADzY/vCAqC4tiuVI/s1600-h/DSC_0003.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 95px; height: 95px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SvuygRPXLcI/AAAAAAAADzY/vCAqC4tiuVI/s320/DSC_0003.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403108445414436290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tous ceux qui connaissent les Indiens vous le diront, ils ont le défaut de leur qualité principale, la gentillesse : ils ne savent pas dire non. Ajouté à cela que nous résidons dans un hôtel raffiné où nous croisons à longueur de journée un personnel souriant et aux petits soins, qui vous ouvre la porte, vous pousse votre chaise et est à l'affût de vos moindres désirs. Jeunes gens en uniforme blanc ou jeunes filles en sari aux couleurs sobres, tous vous gratifient de leur plus beau sourire et, croisant les mains sur la poitrine, vous susurrent des "namaste" infinis. Autant dire que quand j'ai demandé un timbre pour l'Europe à la réception, je ne m'attendais pas à ce qui s'en est suivi. Bien sûr, il m'a d'abord été proposé de leur remettre la lettre que l'hôtel se ferait un plaisir de poster pour moi mais, bêtement, j'ai insisté pour coller un  "vrai" timbre sur l'enveloppe. Après moultes discussions entre eux, ils sont tombés d'accord sur un affranchissement de 40 roupies. J'ai donc sorti un billet de 100 Rs de mon sac, ce qui les a encore mis dans l'embarras car il est clair qu'ils auraient préféré le rajouter à ma note. Mais justement, celle-ci étant remboursée par la boîte de mon mari,  je n'y tenais pas. Le réceptionniste est parti avec mon billet et est revenu 20 minutes plus tard au bas mot avec mes timbres et la monnaie, ce qui ne m'a pas dérangée vu que j'étais plongée dans un livre passionnant.  Lorsque j'ai vu la kyrielle de timbres qu'il me rapportait, je me suis demandée où diable j'allais pouvoir écrire l'adresse sur l'enveloppe mais, consciente de l'avoir déjà suffisamment mis dans  l'embarras, je n'ai pas pipé mot. Dix minutes plus tard, mon charmant interlocuteur est revenu avec une facture en bonne et due forme que j'ai dû signer. Il m'a montré la ligne débit correspondant à la vente de mes timbres et celle du crédit prouvant que je les avais bien payés (apparemment, la notion de facture acquittée ne semble pas leur parler). Moralité de l'histoire, j'aurais dû réfléchir avant de demander !   &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-7415572236235198337?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/7415572236235198337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=7415572236235198337&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7415572236235198337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/7415572236235198337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/une-fille-completement-timbree.html' title='Une fille complètement timbrée'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/SvuygRPXLcI/AAAAAAAADzY/vCAqC4tiuVI/s72-c/DSC_0003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8335645945660110337.post-5974012406744091494</id><published>2009-11-11T11:28:00.000+05:30</published><updated>2009-11-12T12:57:50.052+05:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premières impressions'/><title type='text'>La grippe H1N1 ne passera pas par l'Inde</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A notre arrivée dans le flambant neuf aéroport Rajiv Gandhi d'Hyderabad, nous avons été accueillis par une cohorte d'employés arborant tous un magnifique ... masque vert. Dans l'avion, les hôtesses de la Lufthansa nous avaient remis un questionnaire - vert lui aussi - nous demandant si nous n'étions pas porteurs du virus H1N1 ou susceptibles de l'avoir contracté. A la question "avez-vous récemment voyagé dans une des zones affectées par le virus ?", nous avons jugé prudent de répondre non. Or, dans la liste des pays déjà touchés mentionnée dans ledit document, la France figurait en bonne place. J'avais une réponse hypocrite toute prête : et bien, non, nous n'avions pas voyagé ni traversé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;stricto sensu&lt;/span&gt; ce pays vu que nous y habitions. De toute façon, la vue du bataillon de médecins présents, la présence des appareils radiologiques sur place (!) et la menace de "quarantine" répétée sur tous les panneaux suffisait à nous persuader de faire profil bas. Moi qui sentais un rhume poindre à cause de la clim de l'avion, j'ai réfréné toute envie d'éternuer ou de sortir un kleenex. Bon, on l'aura compris, l'Inde peuplée d'un milliard d'habitants dont 7 millions juste ici, à Hyderabad, capitale de l'Andra Pradesh, ne veut pas de grippe et on la comprend. Il n'en demeure pas moins que cette arrivée sous haute surveillance au milieu de tous ces yeux noirs vous fixant par dessus leur masque avait un côté surréaliste. Et dire que c'est la première image que je retiendrai de notre arrivée en Inde !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8335645945660110337-5974012406744091494?l=leffetindien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leffetindien.blogspot.com/feeds/5974012406744091494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8335645945660110337&amp;postID=5974012406744091494&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5974012406744091494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8335645945660110337/posts/default/5974012406744091494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leffetindien.blogspot.com/2009/11/la-grippe-h1n1-ne-passera-pas-par-linde.html' title='La grippe H1N1 ne passera pas par l&apos;Inde'/><author><name>La petite poule noire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13592228368097957214</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Eugo82c-4bk/S_swXfmp9WI/AAAAAAAAIGo/Uyfr3pDf40E/S220/P1020174.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry></feed>
